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Václav Klaus

Date de naissance : 19/07/41
Pays : République tchèque
Site officiel : klaus.cz

Václav Klaus


Actualité rumeurs et informations sur Václav Klaus

La Russie et la République tchèque ont signé jeudi une série de documents, dont une déclaration de partenariat pour la modernisation, à l'issue d'entretiens entre les présidents des deux pays, Dmitri Medvedev et Vaclav Klaus, à Prague.
fr.rian.ru | 08/12/11
Le président tchèque Vaclav Klaus reçoit son homologue russe Dmitri Medvedev au Château de Prague, la résidence présidentielle, rapporte le correspondant de RIA Novosti à Prague.
fr.rian.ru | 08/12/11
Dmitri Medvedev effectuera une visite officielle en République Tchèque les 7 et 8 décembre 2011. Il aura des entretiens avec le président Vaclav Klaus et le premier ministre Petr Necas.
fr.rian.ru | 07/12/11
Le président russe Dmitri Medvedev entame mercredi une visite officielle de deux jours à Prague où il s'entretiendra avec son homologue tchèque Vaclav Klaus ainsi qu'avec le premier ministre du pays Petr Necas, rapporte le service de presse du Kremlin.
fr.rian.ru | 07/12/11
Au deuxième jour de sa visite de quatre jours au Sénégal, le président tchèque, M. Vaclav Klaus, accompagné de son épouse, a été reçu, hier, au palais de la République, par le chef de l'Etat. C'était en présence de la Première dame, Mme Viviane Wade, de plusieurs ministres et de membres de la délégation venue de Prague, dont des hommes d'affaires.
fr.allafrica.com | 30/11/11
Sous la coupole de la Chambre de commerce, d'Industrie et d'Agriculture de Dakar, 17 industriels tchèques ont discuté avec leurs homologues sénégalais sur les opportunités de partenariats entre les deux pays. Une manifestation présidée par le président tchèque, Vaclav Klaus, en visite officielle au Sénégal.
fr.allafrica.com | 30/11/11
Le président de la Tchécoslovaquie Vaclav Klaus, qui effectue depuis lundi une visite de travail à Dakar, a dit qu'il est déterminé à développer des relations "très intenses" avec le Sénégal.
fr.allafrica.com | 30/11/11
Le président de la République Tchèque, Vaclav Klaus, a qualifié mardi à Dakar ses échanges avec le chef de l'Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, "d'entretiens amicaux et constructifs" et s'est dit optimiste quant aux résultats pour les deux pays.
fr.allafrica.com | 30/11/11
Le président de la République Tchèque, M. Vaclav Klaus, est arrivé à Dakar depuis, hier, et pour une visite de quatre jours. Il a été accueilli à sa descente d'avion par le chef de l'Etat, à l'aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar-Yoff.
fr.allafrica.com | 29/11/11
La Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Dakar (CCIAD) reçoit mardi à 14h 30 la visite du président de la République tchèque, Vaclav Klaus, annonce un communiqué transmis à l'APS.
fr.allafrica.com | 28/11/11
Le président de la République tchèque, Vaclav Klaus, a entamé, lundi en début d'après midi, une visite de quatre jours au Sénégal.
fr.allafrica.com | 28/11/11

Créé le 18-11-2011 à 11h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |   ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 18-11-2011 à  11 H 45| AFRIQUEREDACTION PAR:POTENTIEL

 

La classe intellectuelle et politique européaniste se mobilise pour haranguer les citoyens sur l’impératif de remettre à Bruxelles davantage de pouvoirs souverains (une union budgétaire) au nom du concept flou de solidarité. La rébellion s’organise à travers l’Europe rappelant aux dirigeants politiques que l’idée de « plus d’Europe pour moins de liberté » ne passera pas.

Hors de contrôle

La gouvernance européenne est apparemment hors de contrôle. Le spectacle de l’élite fédéraliste essayant désespérément de sauver le modèle d’État providence européen en crise n’est pas rassurant. En dépit de ses leçons de démocratie au reste du monde, l’Union européenne en tant qu’entité politique souffre d’un « déficit démocratique », à savoir « des lacunes dans la représentation, la représentativité et la reddition des comptes ». Un problème crucial est la déconnexion croissante entre la strate supranationale de gouvernance et les peuples.

Les sommets européens sont devenus toujours plus surréalistes, comme s’ils prenaient place sur une autre planète. Ils sont également devenus moins … « européens ». La présence du secrétaire au Trésor américain en Pologne en est une illustration. Où exactement dans le traité de Lisbonne les Etats-Unis sont-ils caractérisés comme de« conseiller spécial » au Conseil européen? Et que penser de l’entrée de la Chine communiste sur la scène de l’eurogouvernance ? Si elle prête une main plus généreuse, pleine de Yuans pour acheter de la dette souveraine, son avis aura de facto plus de poids que celui de la plupart des États membres …

Du « consensus » au « consensus coercitif »

Le rapprochement de l’Europe en un espace unique a été d’abord et avant tout une question d’économie, non pas de démocratie ou de solidarité. La légitimité du processus d’intégration venait de la paix et, surtout, de la prospérité apportées par le développement d’après-guerre dans le cadre du marché commun. 20 ans après le Traité de Maastricht (et ses fameux critères), le Traité de Lisbonne n’a pas réglé la question du déficit démocratique. Au regard de l’actualité, les décisions prises engagent les peuples bien au-delà des termes des Traités. L’intégration politique est resté un processus imposé par l’élite « d’en haut ».

Pris dans un sens large, le « consensus » entre l’élite et les peuples par lequel les Etats démocratiques (et leurs peuples) ont accepté de renoncer aux droits souverains en échange de la prospérité économique est en train de s’évaporer. Sans la prospérité économique, le projet plus large d’une union politique énoncée par les « pères fondateurs » ne serait allé nulle part. En 2011, l’Europe est « face à l’abîme ».

L’Union monétaire et la mise en œuvre du « marché social » ont fini par mettre un coup de frein à la prospérité. L’Union a perdu en compétitivité dans un monde en évolution rapide. En fait, comme cela a été soutenu de façon convaincante par le président tchèque, Vaclav Klaus, le processus d’intégration politique lui-même a entravé le développement économique.

Les sirènes d’alarme hurlent dans les couloirs de la gouvernance européenne. C’est la panique à bord. Après des années de déclin économique, les économies du bloc sont maintenant dans le trou de récession et de la dette souveraine. La rue européenne se sent trompée.

Les contribuables allemands disent « nein » à davantage de renflouement en tenant leurs politiciens pour responsables aux élections locales. Lorsque le traité de Maastricht (1992) instituant l’Union économique et monétaire avait été discuté, le deal était clair : leur accord à renoncer à leur bien-aimé Deutschemark en échange de la clause de non-renflouement. Aujourd’hui on parle d’un mécanisme permanent de renflouement …

Le scandale des finances publiques grecques a été découvert non par le « gardien » des traités (la Commission), mais par les marchés et les agences de notation. Les politiciens irresponsables grecs se sont livrés à des années de débauche alors que « la gouvernance de l’UE » tournait la tête. Les citoyens grecs pensent que leur pays est devenu un protectorat avec casques bleus budgétaires désormais sur le terrain pour maintenir la « paix CE-BCE-FMI » …

Malheureusement, la salle d’attente européenne est pleine de patients. La question est: jusqu’où le « consensus de coercition » mènera-t-il le projet de l’UE, et ses peuples, sur la route de la servitude économique?

Davantage d’Europe pour moins de liberté

Bien que chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles, les idéologues fédéralistes continuent d’annoncer leurs croyances quasi-mystiques en un projet politique intégrationniste. L’élite dirigeante cherche à imposer le consensus autour de « davantage d’Europe » par tous les moyens possibles. Le discours sur le risque de guerre prononcé par le ministre des Finances polonais devant le Parlement européen a été le dernier ajout à la boîte à outils de la communication fédéraliste. Les catastrophistes se surpassent pour instiller la peur dans l’esprit des citoyens avec leurs sombres prophéties. Bien sûr la situation est grave, mais l’hystérie n’aide pas vraiment.

La montée de l’euroscepticisme, que ce soit à gauche ou à droite, n’est pas uniquement le « travail des forces sombres du nationalisme ou du populisme ». C’est plutôt la conséquence d’une gouvernance européenne devenue folle et une réaction au diktat du consensus pour « plus d’Europe » imposé à tout prix. C’est un cri salutaire, pour la responsabilité et la reddition des comptes, lancé au visage d’un système collectif d’irresponsabilité.

Pour les citoyens, la « nouvelle donne » élaborée à huis clos par les mécanismes du processus décisionnel européen est susceptible de signifier davantage d’intégration politique au prix de moins de prospérité et de moins de… démocratie. Comme pour le célèbre pont, ce deal pourrait bien être le deal « trop loin ».

Sophie Quintin Adali, analyste sur www.UnMondeLibre.org. Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org Sophie Quintin-Adali

Vaclav Klaus pointe une "crise de la société européenne", plus large que la question financière ou monétaire.

www.lemonde.fr | 14/11/11

Créé le 13-10-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |   ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 13 -10-2011 à  11 h35 | AFRIQUE REDACTION PAR : LE SOFT

 

Ce qui passe en Ouganda, plus proche deux, redoute les paysans à l'Est du pays. Au nom de la lutte contre le C02 que des exactions sont commises contre des populations rurales.
Un rapport de l'organisation peu suspecte d'anti-écologisme Oxfam, révèle que les exemples d'expropriations violentes de paysans, d'Afrique notamment, se multiplient. En Ouganda plus proche de nous, plus de 20.000 habitants des campagnes ont été expulsés de leurs terres, le plus souvent violemment, au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. En Afrique notamment, les «landgrabs» opérés par des politiciens qui vendent les terres à des sociétés étrangères en vue de pratiquer des cultures intensives en expulsant les populations locales, sont devenus, hélas, - monnaie courante. Dans F affaire ougandaise, le gouvernement affirme que les occupants étaient dans l'illégalité, des «squatters» sans titre de propriété valide. Mais dans un pays au cadastre embryonnaire, qui a des droits de propriété valide. Mais dans un pays au cadastre embryonnaire, qui a des droits de propriété valides ? Les pays ougandais sont expulsés au nom de la lutte contre le réchauffement climatique.

En effet, l'affaire s'articule autour d'un marché naissant de milliards de dollars créé suite à la signature du protocole de Kvoto, celui des «crédits carbone». La compagnie impliquée. New Forests compagny, cultive des forêts dans les pays africain, dans le but de vendre les crédits carbones générés par ses arbres aux pollueurs étrangers. Ses investisseurs incluent la Banque mondiale, à travers sa branche privée d'investissement, et la banque HSBC. Selon le rapport d' Oxfam, New Forest Company, avec l'aide du gouvernement local, n'hésite pas à pratiquer l'expulsion de force de familles parfois installées depuis des décennies, et réduites après cela à l'état de plus extrême pauvreté. Cette compagnie a ainsi obtenu du gouvernement ougandais, dans ces conditions scabreuses, le droit d'investir 9.300 hectares plantés de 12 millions de pins, un investissement de 47 millions de dollars. Cette affaire n'est, hélas, pas unique. Très loin s'en faut : En 2010, le WWF - organisation qui se drape de la vertu des grands protecteurs de l'environnement - espérait toucher jusqu'à 60 milliards de dollars grâce à un programme onusien appelé REDD (Reducing Emissions from Deforestation in Developing countries). Par exemple, le WWF s'est vu octroyer par le gouvernement brésilien la concession d'un territoire amazonien dont elle doit «préserver» le couvert forestier dans le cadre du projet ARPA (Amazon Region Protected Areas Project). Dans un second temps, le WWF pourra, du fait de sa «protection», recevoir des crédits carbone pour chaque hectare de forêt «sauvée», et entend les revendre sur e marchés financiers verts aux entreprises qui préféreront acheter des crédits, si cela leur revient moins cher que de mettre en place des filières limitant les émissions carbonées. Sa communication catastrophiste sur le devenir de la forêt amazonienne lui a donc permis de mettre en place un dispositif au potentiel incroyablement rémunérateur.

Une ONG qui combat le programme REDD, au nom de la protection des droits des populations indigènes à vivre sur leur territoire ancestral, Forest People Rights, n montré que le WWF avait expulsé des territoires concernés des milliers d'indigènes, relégués dans des bidonvilles en bordure des grandes villes situées à l'extérieur du territoire «protégé» par WWF. En outre, selon l'analyste Richard North, les périmètres du programme ARPA sont souvent parmi les moins menacés de déforestation parce que parmi les plus inaccessibles. Le WWF n'a donc aucun mérite à les protéger, et lui accorder le bénéfice de crédits carbone sur la base du programme ARPA relève de la pure escroquerie, perpétrée au mépris des droits des occupants ancestraux de ces forêts. L'oligarchie criminelle Forests People Rights publie régulièrement sur son blog des informations sur la longue litanie de spoliations opérées au titre du programme REDD. Rien qu'en septembre 2011, ils ont recensé des opérations similaires dans la région des Chiappas au Mexique, des persécutions des communautés locales au Parana au Brésil, des expulsions au Congo. Aucune des expropriations forcées recensées par Oxfam ou par Forests People Rights ne serait possible sans la complicité active des gouvernements locaux. Dans des pays où la formalisation des droits de propriété des peuples séculaires laisse à désirer, et où les gouvernements se fichent des droits de leurs populations, une source de profits faciles telle que REDD ne peut que produire des effets pervers absolument catastrophiques. «Si un programme tel que REDD excite la convoitise d'appétits privés, il est bel et bien l'enfant du protocole de Kyoto. Sachant tous les doutes qui existent aujourd'hui sur la qualité de la science qui préside aux écrits alarmistes du GIEC, bras armé de l'ONU pour promouvoir son agenda environnementaliste, et toutes les malversations et authentiques crimes contre l'humanité commis au nom de la lutte contre le CO2, il serait temps que, à l'instar du président tchèque, Vaclav Klaus, davantage de dirigeants occidentaux disent stop à la folie climatique», préconise un analyste.

                                                                                                    Tony NGANGA

Les présidents des pays du groupe de Visegrad (V4) - Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie - ont souligné samedi le rle irremplaable de l'énergie nucléaire pour assurer la fourniture énergétique. Les présidents hongrois Pal Schmitt, tchèque Vaclav Klaus, polonais Bronislaw Komorowski et slovaque Ivan Gasparovic ont fait cette remarque lors de leur rencontre dans la ville hongroise de Visegrad (nord) à l'occasion du 20e anniversaire du groupe. Le président Klaus ...
Il était une fois l'Occident… Le destin américain est un avertissement : Nous devons protéger notre culture politique, nos institutions, notre État, par Jakob Augstein / Les « Verts » obéissent-ils à une idéologie ou simplement à un sentiment superficiel ? / « Définition du problème », par Václav Klaus / Al Gore et le mauvais usage des thèmes et approches écologistes / Les Japonais étaient avertis, par Alex Baur / L'énergie provenant de l'eau, par Fabrice Muller / Le Mécanisme de stabilité européen, manoeuvre (...) - 00. « Horizons et débats » en PDF / Zurich (Suisse)
www.voltairenet.org | 15/08/11
Lors d'un entretien téléphonique, dimanche, avec son homologue tchèque Vaclav Klaus, le président Dmitri Medvedev l'a félicité à l'occasion de son 70e anniversaire et évoqué les préparatifs de sa visite en République tchèque, a annoncé un communiqué du Kremlin.
fr.rian.ru | 19/06/11
Le président tchèque Vaclav Klaus s'est refusé mardi à recommander une scission de la Belgique semblable à celle qui a donné le jour en 1993 à son pays, la République tchèque, et à la Slovaquie, après le divorce à l'amiable tchécoslovaque.
www.lalibre.be | 24/05/11
Des baptêmes étudiants se sont déroulés dans un décor reprenant des symboles nazis, des participants étant même amenés à faire le salut nazi. La cér&#...lire la suite

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