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José Sócrates

Date de naissance : 06/10/57
Pays : Portugal

José Sócrates


Actualité rumeurs et informations sur José Sócrates

Les économistes ont compris depuis longtemps que Nicolas Sarkozy ne sera pas réélu. Un sortant ne peut pas gagner quand le chômage est en train d’augmenter, c’est aussi simple que ça. Gordon Brown, Brian Cowen, José-Luis Zapatero, José Socrates l’ont découvert à leurs dépens. Il est stupéfiant que Sarkozy n’ait rien fait pour éviter ce piège entièrement prévisible. Ce n’est en fait que l’une des sept erreurs économiques majeures du quinquennat. Toutes révèlent une caractéristique du président sortant : sa conviction que le politique prime sur l’économique. Le volontarisme, érigé en règle de gouvernement, consiste à croire que tout problème économique a une solution purement politique. L’expérience, mille fois répétée, est que l’on ne viole pas impunément les principes économiques.


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Pourquoi diable les socialiste français feraient-ils mieux que leurs camarades Espagnols, Grecs ou Portuguais ? Si l'on excepte le souhait de se débarrasser de SARKOZY et de son cynisme qu'exprime une majorité de français, pourquoi diable voter socialiste en 2012. Que nous promet cette social démocratie qui a si superbement échoué en Espagne avec José Luis Zapatero, au Portugal sous la férule de José Socrates, et en Grèce, sous d'autres impératifs certes, mais quand (...) - Politique / Politique , yahoo publication , PS
www.agoravox.fr | 19/11/11
Exit Berlusconi. Le dernier des chefs de gouvernement des PIIGS, ce charmant acronyme inventé par les Anglo-saxons pour indiquer les pays européens économiquement les moins vertueux, aura fini lui aussi par succomber à la seule loi qu’il n’a pu plier à son bon vouloir : celle des marchés. Cette même loi avait en effet déjà réclamé la tête de l’Irlandais Brian Cowen, du Portugais José Sócrates, du Grec Georges Papandréou et de l’Espagnol José Luis Zapatero. En poste jusqu’aux législatives anticipées du 20 novembre, ce dernier n’est pas candidat à sa succession et a annoncé, comme ses confrères, qu’il quitterait la politique après des élections que son Parti socialiste va probablement perdre. Implacable telle la loi de la nature, celle de crise de la dette balaye des gouvernements trop faibles pour lui résister. Faibles, car laissés seuls face à elle : on a vu que la solidarité entre partenaires de la zone euro ne se déclenche que lorsque la survie même de la monnaie unique –  donc leurs intérêts vitaux –  est menacée. Faibles, car contraints d’adopter des mesures d’ajustement quasiment non négociables dictées par les instances internationales (FMI et UE). Faibles encore, car privés du soutien d’une population qui ne les a pas élus pour qu’ils en remettent en cause ses acquis. Faibles enfin, car incapables de lui dire la vérité, c’est à dire que, face aux assauts des marchés, ils ne peuvent pas grand chose, si ce n’est tenter de limiter la casse. Résultat : les gouvernements voient leur marge de manoeuvre se rétrécir ; leur rôle, en temps de crise, se borne à appliquer des décisions prises ailleurs et à gérer le quotidien. Les différences et les clivages qui marquaient la politique "pré-crise" s’estompent et les politiques sembles incapables de proposer –  voire d’imaginer –  des solutions qui sortent de l’orthodoxie. Désorientés, les citoyens deviennent sceptiques face à la capacité de la politique à répondre aux problèmes et celle-ci voit sa légitimité s’effriter encore un peu plus, au bénéfice de la technocratie. Pourtant, ce sont encore les politiques qui sont titulaires de cette légitimité démocratique. Le problème, c’est que les questions auxquelles ils sont confrontés dépassent le cadre de la souveraineté nationale. Celle-ci est le fondement et la limite de leur action. Quant aux organisations supra-nationales qui pourraient intervenir plus efficacement sur ces questions  –  comme l’UE – , elles manquent de légitimité démocratique aux yeux des citoyens. Mais les Etats sont, parfois à raison, réticents à leur céder de nouvelles prérogatives. Et il faut des crises comme celle que l’Europe traverse actuellement, avec tous ses corollaires, pour que l’on envisage de rompre ce cercle. (Editorial)
www.presseurop.eu | 11/11/11
Le nouveau gouvernement portugais a annoncé mardi la suspension de la construction de la ligne de train à grande vitesse (LGV) Lisbonne-Madrid, dans le cadre de son programme pour les quatre prochaines années remis au parlement. Tout en s'engageant à "appliquer scrupuleusement les mesures négociées avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne", le gouvernement de coalition de droite se veut "plus ambitieux dans le processus d'ajustement de l'économie portugaise" afin de se "prémunir contre d'éventuels risques externes et internes". Parmi les mesures qui n'étaient pas prévues par le plan d'aide international, le gouvernement va "suspendre" la construction de la LGV Lisbonne-Madrid, dont l'achèvement était prévu pour 2013. Ce projet pourra faire l'objet d'une "éventuelle renégociation". Cette ligne, dont le premier contrat de construction avait été signé en mai 2010, devait permettre de relier les deux capitales ibériques en moins de trois heures et de raccorder le Portugal au réseau européen à grande vitesse. "Si elle se confirme, c'est une mauvaise décision", a déploré le ministre espagnol chargé des Transports, José Blanco. "Il s'agirait d'un sérieux problème de communication" entre les deux capitales, a-t-il jugé. Projet-phare du gouvernement socialiste de José Socrates, il était depuis longtemps décrié par la droite au nom de la réduction de l'endettement public, qui a atteint les 93% du PIB l'an dernier. Le projet, côté portugais, avec un budget estimé à 3,3 milliards d'euros, piétine: le tronçon Lisbonne-Poceirao a fait l'objet d'un appel d'offres qui a depuis été annulé et reporté sine die, tandis que pour Poceirao-Caia, près de la frontière, les travaux, prévus début 2011, n'ont jamais débuté. Versant espagnol en revanche, où le budget atteint 3,8 milliards, la voie est bien tracée avec des travaux démarrés en 2007 et qui devraient être bouclés en 2013. Selon le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol (Adif), près de la moitié du trajet est déjà en chantier. "Le fait que le Portugal ne construise pas sa partie ne signifie pas que le gouvernement espagnol ne construira pas la sienne", a espéré Guillermo Fernandez, le président sortant de la région espagnole d'Estrémadure (sud-ouest), frontalière du Portugal et qui doit être traversée par la LGV. La construction du nouvel aéroport international de Lisbonne, dont l'ouverture était programmée pour 2017, sera également "réévaluée". Dans le domaine du marché du travail, la coalition de droite envisage la création d'un contrat unique. La suppression des contrats à durée déterminée serait alors accompagnée d'une "simplification" des règles de licenciement pour les nouveaux contrats. Le gouvernement portugais a en outre l'intention d'élargir le vaste programme de privatisations déjà prévues aux médias publics, avec la cession d'une chaîne de télévision publique, d'une radio et de l'agence de presse Lusa. Le programme du gouvernement de Pedro Passos Coelho, qui sera débattu au parlement jeudi et vendredi, reprend largement les mesures de rigueur et de réformes négociées en mai avec l'UE et le FMI en échange d'une aide de 78 milliards d'euros. Les "mesures supplémentaires de caractère structurel", comme la suspension de la LGV vers l'Espagne, ont été adoptées afin de "garantir le respect et l'anticipation des objectifs auxquels s'est astreint le pays et restaurer ainsi la confiance internationale dans son économie", affirme le gouvernement, qui doit ramener le déficit public de 9,1% du PIB en 2010 à 3% en 2013. afp();
Le président portugais a annoncé mercredi 15 juin la nomination de Pedro Passos Coelho au poste de premier ministre. Il succède à José Socrates.

www.lemonde.fr | 15/06/11
Les socialistes portugais ont payé la crise financière au prix fort. Après trois plans d´austérité en seulement un an, après avoir dû recourir au "repêchage international" début mai (78 milliards d´euros de prêt), José Socrates jette l´éponge.
www.lalibre.be | 07/06/11
Le Parti social-démocrate (PSD) de centre-droit a remporté les élections législatives anticipées de dimanche, infligeant une défaite au parti socialiste du Premier ministre sortant José Socrates. Sur 99,93% de voix comptées, 38,6% sont allées au PSD, permettant à ce parti d'opposition de remporter 105 sièges au Parlement qui en compte au total 230, indiquent les derniers résultats publiés par le ministère de l'Intérieur. Le PSD disposera par conséquent d'une majorité confo ...
Le premier ministre socialiste José Socrates a essuyé une sévère défaite aux élections législatives anticipées dimanche. Son successeur, le social-démocrate Pedro Passos Coelho, ne promet rien d’autre que la rigueur

www.letemps.ch | 07/06/11
Bien qu’elle ait remporté les législatives anticipéées du 5 juin, l’opposition conservatrice pourra difficilement éviter d’appliquer le plan d’austérité concocté par l’UE et le FMI pour faire face à la crise de la dette. Celui-là même qui a pourtant coûté son poste au Premier ministre sortant José Sócrates. (Article)
www.presseurop.eu | 06/06/11
José Socrates, le chef du gouvernement socialiste au pouvoir depuis 2005,  a essuyé une sévère défaite dimanche, victime d'une manière d'usure du pouvoir plus que d'un désaveu d'ordre programmatique.

www.lemonde.fr | 06/06/11
Les Portugais ont sanctionné le gouvernement sortant du socialiste José Socrates en portant au pouvoir ce week-end le parti social-démocrate (PSD), de centre-droit. A l'issue des législatives de dimanche, la victoire est en effet sans appel : sur les 226 sièges que compte le Parlement, le PSD en rafle 105 tandis que son allié de droite le CDS-PP remporte 24 sièges. Une défaite cinglante pour le Parti socialiste qui ne comptera que 73 députés.
www.touteleurope.eu | 06/06/11
"Absolument à droite", titre le quotidien de Porto, le plus lu du pays. Le 5 juin, sans surprise, le Parti social-démocrate (PSD, centre droit) est sorti vainqueur des législatives organisées au Portugal. Alliée au Parti populaire, la formation de Pedro Passos Coelho, probable futur Premier ministre, dispose de la majorité absolue au Parlement. En pleine crise financière, le revers est sévère pour les socialistes et le Premier ministre sortant, José Socrates, qui a annoncé qu'il quittait la direction du parti.
Pedro Passos Coelho, chef du parti social-démocrate qui a remporté 105 sièges sur 226, succédera donc à José Socrates au poste de Premier ministre.

La droite portugaise a largement remporté dimanche les élections législatives. Dans un climat de grave crise financière, cette victoire inflige une sévère défaite au premier ministre socialiste José Socrates qui laisse la place au libéral centriste Pedro Passos Coelho

www.letemps.ch | 06/06/11
Le parti social-démocrate (PSD) de centre-droit a remporté les élections législatives dimanche au Portugal, ont indiqué les premiers résultats officiels dimanche soir. Le PSD a recueilli 38,6% des voix, alors que les socialistes du Premier ministre sortant José Socrates en ont obtenu 28%, a fait savoir le ministère de l'Intérieur, précisant qu'il s'agissait de résultats ne tenant pas compte des votes à l'étranger. Cette victoire va permettre au PSD de former un gouvernement de ...
Sévère défaite pour le Premier ministre socialiste José Socrates qui laisse la place au libéral centriste Pedro Passos Coelho.
www.liberation.fr | 06/06/11
Sévère défaite pour le premier ministre socialiste, José Socrates, dimanche, qui laisse la place au libéral centriste Pedro Passos Coelho, sur fond de crise financière.

www.lemonde.fr | 06/06/11
La droite portugaise a largement remporté dimanche les élections législatives au Portugal sur fond de grave crise financière, infligeant une sévère défaite au Premier ministre socialiste José Socrates qui laisse la place au libéral centriste Pedro Passos Coelho.
www.lalibre.be | 06/06/11
Le Premier ministre socialiste portugais José Socrates a reconnu dimanche sa défaite aux élections législatives anticipées remportées par le centre-droit, et annoncé qu'il quittait ses fonctions ...
www.7sur7.be | 05/06/11
Le premier ministre socialiste José Socrates a été largement battu lors de législatives anticipées dimanche. La coalition de centre-droit va être chargée de mettre en œuvre le plan d'aide de l'Europe et du FMI.

feeds.lefigaro.fr | 05/06/11
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