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Si ses camarades de classe l'ont longtemps assimilé à un "cure-dent pouvant se dissimuler derrière un brin d'herbe", la Hongroise Eniko Mihalik n'en a pas moins envoûté le monde de la mode dès son arrivée sur le marché du mannequinat. Parfois comparée à Faye Dunaway ou à Grace Kelly, la jeune femme possède en effet un visage à la fois mutin et espiègle, semblant prédestiné à recevoir les faveurs de la fashion sphère...
www.tendances-de-mode.com | 11 août 2010
N’en déplaise à Brassens, les amoureux ne se bécotent pas que sur les bancs publics. Mais aussi -et surtout- dès qu’un œil de caméra ou autres objectifs se pointent. Pur argument marketing ou vraie déclaration, du bout des lèvres ou à pleine bouche, en 2010, pas de doute, le baiser est devenu photogénique. «Smack» font nos stars à la moindre occasion (filmée de préférence). Alors quoi? En cette période de crise assisterait -on à un irrépressible retour vers des valeurs de fidélité et de sécurité un temps jugées obsolètes? Le «bec» serait-il, avec les stilettos Louboutin, le meilleur accessoire à assortir à sa petite robe noire griffée Dior? «A kiss is just a kiss», fredonnait Sinatra. Mais pas que… Selon les très sérieux «philamatologues» (nom savant de ceux qui se penchent sur la science du baiser), embrasser réduirait le taux de cortisol, l’hormone du stress, et ses effets physiologiques apaisants équivaudraient à une tablette de chocolat (les calories en moins). Excellent antidépresseur donc, on comprend mieux qu’un Keith Urban (alias monsieur Nicole Kidman), tout juste sorti de cure de désintox, ou qu’une Angelina Jolie, au lendemain du décès de sa mère, en aient été friands. Bon pour le moral, on ne saurait trop conseiller à notre Jojo national qui va devoir batailler avec moult avocats dans l’affaire qui l’oppose au docteur Delajoux d’en abuser –conseil qui devrait être également utile aux Bleus post Coupe du monde. Autre avantage du baiser: clouer le bec aux rumeurs de séparations et attirer à soi les flashs des photographes – avec l’assurance d’une pleine page dans les magazines! Voilà sans doute à quoi pensait Tom Cruise le jour où il renversa Katie Holmes dans un remake du duo fougueux que formaient Faye Dunaway et Steeve McQueen dans L’affaire Thomas Crown, l’un des plus longs baisers de l’histoire du cinéma. A ce moment de votre lecture, sans doute vous trouvez nous rabat-joie? Et vous avez raison. Un baiser n’est pas que du cinéma. Il peut être baromètre de l’intime, élan du cœur et de l’âme… oui, on peut, comme Mélissa Theuriau et Jamel Debbouze, Sophie Marceau et Christophe Lambert ou Emmanuelle Béart et Michaël Cohen, avoir juste envie de crier son bonheur sur le toit du monde. Après tout, comme le disait Arletty dans Les Enfants Du Paradis: «C’est tellement simple l’amour». Jeanne BordesArticle publié dans Gala le 28 juillet 2010 Suivez l'actu Gala sur Twitter et Facebook
rss.feedsportal.com | 7 août 2010
Vendredi soir, France 2 propose, à 20h35, une rediffusion de Chez Maupassant, avec Marie-Anne Chazel. Puis une rediffusion du divertissement Panique dans l'oreillette prend le relais, à 22h30. Deux invités devront répondre aux questions de Frédéric Lopez, préparées avec la complicité de leurs proches.
TF1 programme, en première partie de soirée, deux rediffusions de la série américaine Les Experts à Manhattan. A partir de 22h15, Maxime, Julie et Coralie risquent l'élimination dans l'émission de téléréalité Secret story, présentée par Benjamin Castaldi.
A 20h35, sur France 3, le magazine Faut pas rêver, présenté par Patricia Loison, consacre huit reportages au Guatemala. Hercule Poirot est ensuite le héros du film Le couteau sur la nuque, avec l'actrice américaine Faye Dunaway.
A 20h45, M6 diffusera le dernier épisode de la première saison de NCIS: Los Angeles, avec Chris O'Donnel. Deux épisodes de la série originale NCIS: Enquêtes spéciales suivent, dès 21h20.
Quant à Arte, elle programme Une proposition inattendue, un téléfilm allemand sur le couple et les affres de la séparation, en première partie de soirée. A 23h, un documentaire Mon père, le Turc explore la complexité des relations familiales, à travers les retrouvailles entre un père et son fils, après des années de séparation.
www.lejdd.fr | 6 août 2010
Le retour du pantalon flottant fait léviter Stéphane Bonvin. Qui y retrouve toute la mythologie des années 1930, Faye Dunaway et les largesses insouciantes d’une caresse
www.letemps.ch | 12 juin 2010
Du 5 au 9 mai 2010, la localité de Marfa, située dans le coeur western du Texas, au sud-ouest de l’Etat près du Parc National de Big Bend, accueillera la 3ème édition du Marfa Film Festival. A cette occasion, quelques 50 œuvres – longs et courts métrages, films expérimentaux - seront diffusées en plein air sur écrans géants et au Goode Crowley Theater.
Marfa est connue pour les tournages de films, et c’est aussi le fief d’artistes contemporains au Texas. Les organisateurs et participants du festival séjournent à l’hôtel Paisano, lieu mythique où logèrent James Dean et Liz Taylor pendant le tournage du film « Le Géant », à Marfa en 1955.
Le film met en scène la vie dramatique d’un rancher et de sa famille dans l’ouest du Texas. On peut encore apercevoir les ruines de Reata Ranch, 30 kilomètres à l’ouest de Marfa sur la Route US90. L'état est aussi le lieu de tournage de films plus récents comme « No Country for Old Men » des Frères Coen (2007) et « There Will Be Blood » (2008), également réalisés dans la région de Marfa et du Parc National de Big Bend. « Alamo » (1960), de et avec John Wayne fait aussi partie du paysage cinématographique texan : le film met en scène la bataille éponyme de 1836, lorsque les combattants texans furent assiégés pendant deux semaines par des milliers de soldats mexicains. On visite aujourd’hui « The Alamo », au coeur de la ville de San Antonio. « Bonnie & Clyde » (1967), avec Warren Beatty, Gene Hackman et Faye Dunaway a été tourné à Dallas dans les lieux où Bonnie Parker et Clyde Barrow, deux jeunes américains originaires du Texas, multiplièrent braquages et cambriolages durant la Grande Dépression des années 30. Un remake de Bienvenue chez les Ch’tis
Certains films se sont d'ailleurs distingués à Cannes, notamment « Sailor & Lula » de David Lynch (1990) tourné à El Paso, dans l’extrême ouest du Texas avec Nicolas Cage comme acteur principal. Le film a obtenu la Palme d’Or au Festival de Cannes en 1990.
Le film « Apollo 13 », de Ron Howard avec Tom Hanks (1995), a été réalisé au Johnson Space Center de Houston, le Centre d’Entraînement de la NASA ouvert au public ; c’est de ce film qu’est issue la célèbre réplique « Houston, on a un problème ». L’Etat du Texas a également servi de décor à « Dallas » et à l'incontournable « Prison Break », dont les seconde et troisième saisons ont été tournées à Fort Worth, 50 km à l’ouest de Dallas. Le prochain long-métrage filmé devrait être le remake de « Bienvenue chez les Ch’tis » dans lequel Will Smith jouera un New-yorkais débarqué au Texas. Pour plus d’informations : www.marfafilmfestival.org et www.TravelTex.com/intl/french.aspx
D’autres films ont été tournés en partie au Texas: Sin City (2005), Kill Bill 1 (2003), Pearl Harbor (2001), De Si Jolis Chevaux (2001), Sugarland Express (2001), Boys Don’t Cry (2000), Armageddon (1998), Ainsi Va la Vie (1998), Good Will Hunting (1997), Independance Day (1996), Gilbert Grape (1994), Un Monde Parfait (1993), Né un 4 Juillet (1989), Tendres Passions (1984), Paris, Texas (1984), Urban Cowboy (1980), Guet-Apens (1973), La Dernière Séance (1970)…
http://www.tourmagazine.fr
www.tourmagazine.fr | 23 avril 2010
La parution la semaine prochaine de Star: How Warren Beatty Seduced America de Peter Biskind, une biographie du «golden boy» du grand écran où tous les coups sont permis, promet déjà pour les premières semaines de 2010 ce que Tiger Woods a offert dans les dernières semaines de la précédente décennie. Les extraits du livre publiés cette semaine dans le New York Post («Sexy Tell-All Jumps Into Beatty's Bed») offrent un résumé scabreux des exploits romantiques de Beatty, en prétendant parmi d'autres choses, qu'entre 1956 et 1991, Beatty a couché avec «plus ou moins 12 775 femmes, un chiffre qui ne prend pas en compte les petits coups pendant la journée ou les passades, les tripotages sans conséquence, les baisers volés, et ainsi de suite.» Si l'expression «tripotages sans conséquence» signifie quelque chose pour vous, alors peut-être ce chiffre vous est-il compréhensible. Ici à Slate, en revanche, nous avons du mal à avaler l'estimation de Biskind. Douze mille sept cent soixante-quinze, pour donner une comparaison, c'est presque un tiers du nombre d'espèces végétales de la forêt tropicale d'Amazonie. C'est plus que le nombre de personnes employées par Yahoo. Biskind dit qu'il est arrivé à ce chiffre en présumant que Beatty a couché avec «en moyenne» une femme par jour pendant 35 ans, à partir de l'âge de 19 ans, quand il était encore un acteur inconnu. (En rencontrant Annette Bening en 1991, Beatty «est tombé dans la monogamie», comme le Guardian le dit, et il est supposé y être resté). Pour nous, une telle frénésie de conquête semble logistiquement, socialement et ontologiquement impossible. Voici 13 raisons pour lesquelles Warren a probablement séduit moins d'américaines que ne le pense son biographe: 1. Biskind suppose que Beatty a couché avec chaque partenaire une seule fois, comme un insecte, ou qu'il a eu au moins deux relations chaque jour de sa vie, ce qui va à l'encontre de tout ce que nous savons sur la possibilité d'aller d'un point A à un point B avec la circulation automobile à L.A. 2. Aujourd'hui, les méthodes fiables de contrôle des naissance ont un taux d'échec d'environ 1%. Si les rencontres de Beatty sont en phase avec cette probabilité, il aurait conçu plus de 100 enfants. Pour les complications insolubles que cela pose, voyez point 1. 3. Au cas où Beatty ne serait pas arrivé à faire une conquête au cours d'une journée, il aurait été obligé de redoubler d'efforts pour maintenir sa moyenne. Par exemple, il aurait dû séduire quatre femmes différentes en une seule journée pour compenser des intempéries ou un emploi du temps particulièrement chargé au studio. Une observation empruntée à mon expérience personnelle: j'ai vu deux amies à des coins opposés de la ville pour prendre un café samedi. Cela m'a pris toute la journée. Bonne chance pour trouver du temps pour le sexe. 4. Une autre observation basée sur une expérience personnelle: il n'est pas possible de séduire quatre femmes en un seul jour. 5. La fréquence de séduction proposée par Biskind ne laisse pas le temps d'aller occasionnellement au supermarché. 6. Ni de jouer au squash. 7. Comment se fait-il que Beatty, une star de cinéma, a rencontré tellement d'inconnues? a.) Faisait-il du porte-à-porte? b.) Traînait-il dans les centres commerciaux? 8. S'il traînait dans les centres commerciaux, devrait-on avoir pitié pour lui ? Prenez en compte le fait que Beatty n'avait pas d'iPhone. 9. Pour arriver à l'estimation de Biskind, Beatty aurait séduit plus de femmes par semaine que James Bond, ce qui est inenvisageable. 10. Et les escarres. 11. Et l'herpès. 12. Le paradigme de Biskind ne prend pas en compte le fait que Beatty a commencé à ressembler de plus en plus à Rick Moranis au fil des années. 13. Warren Beatty fut-il vraiment tellement irrésistible, même au tout début? François Truffaut, en refusant de réaliser Bonnie et Clyde, un scénario qu'il admirait pourtant, a dit, dans une citation restée célèbre: «Plutôt ne pas faire un film du tout que de le faire avec des individus pareils.» Truffaut n'était sûrement pas un cas isolé. Etant donné ces considérations et bien d'autres, il semble peu probable que Beatty soit arrivé à coucher avec presque 13 000 femmes avant l'âge de 54 ans. Mais, qui sait ? Quand le sujet a été abordé dans le bureau de Slate, la plupart des hommes présents ont trouvé le chiffre de Biskind grotesque. Plusieurs femmes, par contre, ont soutenu sa plausibilité. Interprétez ça, cher lecteur, comme vous voulez. Etiez-vous séduit par Warren Beatty? Pensez-vous avoir un meilleur moyen d'estimer le nombre de ses conquêtes? Dîtes-le nous dans «The Fray.» Par Nathan Heller Traduit par Holly Pouquet Image de une: Warren Beatty avec Faye Dunaway dans Bonnie and Clyde, DR.
www.slate.fr | 7 janvier 2010
Après les épisodes footballistiques, les fidèles de Grey's anatomy ont retrouvé leurs héros sur l'antenne de TF1. Ce mercredi, la saison 4 de la série américaine faisait ainsi son retour avec trois inédits. La fiction médicale a terminé la course des audiences en tête. À 20h45, les médecins accueillaient une personnalité de caractère... De passage à Seattle, Faye Dunaway a joué du bistouri pour le plaisir des téléspectateurs. Devant la télévision, 5.81 millions de Français étaient au rendez-vous de « ... et tout dérape », soit 21.4% (...)
www.toutelatele.com | 3 décembre 2009
Hier soir à 20h45 sur TF1, soirée "Grey's Anatomy" saison 5 avec Ellen Pompéo, Patrick Dempsey et Faye Dunaway. 5 787 000 téléspectateurs ont suivi le...
www.jeanmarcmorandini.com | 3 décembre 2009
Ca paraît incroyable ! D'après le site TMZ, Faye Dunaway a des arriérés de loyer d'environ 2 000 dollars. Si elle ne règle pas sa dette, l'interprète mythique de Bonnie risque l'expulsion !L'actrice Faye Dunaway à la rue ?
people.plurielles.fr | 22 novembre 2009
Après le succès colossal de Taken dans le monde, notamment aux Etats-Unis , le réalisateur Pierre Morel ne compte pas s'arrêter en si on chemin. Si l'on murmure qu'après un tel carton au box office (224 M$ de recettes mondiales), Morel devrait retrouver Liam Neeson pour une suite , le frenchy a d'autres idées en tête. Le tournage de From Paris with Love à peine achevé (avec John Travolta et Jonathan Rhys-Meyers ; voir bande-annonce ), Universal Pictures l'a engagé pour réaliser Pursuit , l'histoire d'un photographe tombant amoureux d'une tueuse à Tokyo (plus d'infos ici ). Deux films qui révèlent cette attirance de Morel pour les films musclés : le premier, avec Travolta , s'annonce méchamment bourrin. Et ce n'est pas tout : Pursuit n'a toujours pas vu le jour que le réalisateur vient de signer pour un nouveau thriller, Signals , que l'on annonce dans la même veine que Les Trois Jours du Condor , film noir de Sydney Pollack réalisé en 1975 (avec Robert Redford et Faye Dunaway ). Dans ce film, Redford incarnait un romancier raté mettant à jour un réseau d'espions au sein même de la CIA. Le scénario est actuellement en cours d'écriture. Dans tous les cas, Signals ne devrait pas être tourné tout de suite, Pierre Morel devant s'atteler d'abord à Pursuit . Depuis Taken , les propositions croulent pour le réalisateur, qui compte bien se faire une place confortable à Hollywood.
www.premiere.fr | 8 novembre 2009
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