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Bill Gates

Date de naissance : 28 novembre 1955
Pays : Etats Unis
Site officiel : www.thegatesnotes.com
Bill Gates

Actualité rumeurs et informations sur Bill Gates

Quarante milliardaires américains ont décidé de donner plus de la moitié de leur fortune à des associations et organisations caritatives, en répondant à un récent appel de Bill Gates et de Warren Buffett. Parmi ces généreux donateurs, en plus des deux ci-dessus, on trouve notamment Paul Gardner Allen, l'un des fondateurs de Microsoft, Lawrence Ellison, fondateur d'Oracle, Michael Bloomberg, maire de New York, Patrick Soon-Shiong, patron de grandes compagnies pharmaceutiques ainsi que ...
french.people.com.cn | 13 août 2010
Quarante milliardaires américains ont annoncé, à l'initiative de Warren Buffet et de Bill Gates, leur intention de donner plus de la moitié de leur fortune à des œuvres caritatives et/ou philanthropiques. L'initiative s'appelle « The Giving Pledge » (http://givingpledge.org/), littéralement l'engagement à donner et s'inscrit dans la grande tradition philanthropique américaine. C'est une bonne nouvelle bien qu'elle ne soit sans doute pas (...) - Economie / Economie , A la Une , yahoo publication , Article d'opinion
www.agoravox.fr | 12 août 2010
L'Etat consacre une enveloppe de 3 milliards de dinars, soit 30 millions d'euros, pour la sempiternelle opération «solidarité Ramadhan». Quarante milliardaires américains, répondant à l'appel lancé par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffet, se sont engagés à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.
fr.allafrica.com | 10 août 2010
Pour Bill Gates, Internet est l'avenir de l'éducation : selon le fondateur de Microsoft, qui s'est exprimé vendredi dernier lors de la conférence Techonomy , il ne faudra pas plus de 5 ans au Web pour supplanter les autres méthodes d'apprentissage.

« Dans 5 ans à partir de cet instant, vous serez en mesure de trouver le meilleur des conférences mondiales gratuitement sur Internet » a-t-il déclaré. « Ce sera mieux que dans n'importe quelle université ». Bill Gates prédit ainsi une baisse de l'enseignement universitaire durant la même période, qui est selon lui trop « localisé » et coûte trop cher. « L'éducation à 200 000 dollars est de plus en plus difficile à faire, parce qu'il y a de moins en moins d'argent à lui accorder » a-t-il commenté. « Seule la technologie peut faire descendre ce chiffre non pas à 20 000 dollars, mais à 2 000 dollars. »

C'est donc une forme de dématérialisation de l'enseignement que prône Gates, qui estime également que les connaissances devraient pouvoir être validées même sans passer par un établissement spécifique. Dématérialiser les écoles et universités pour faire baisser le coût des diplômes, une vision que certains considéreront comme fantaisiste, mais qui s'avère en adéquation avec les revendications des actions caritatives de Bill Gates, notamment en matière d'éducation pour tous.
www.lephpfacile.com | 9 août 2010
Pour Bill Gates, Internet est l'avenir de l'éducation : selon le fondateur de Microsoft, qui s'est exprimé vendredi dernier lors de la conférence Techonomy, il ne faudra pas plus de 5 ans au Web pour [...]
www.clubic.com | 9 août 2010
Warren Buffett et Bill Gates, respectivement deuxième et troisième plus grosse fortune mondiale d'après le magazine Forbes, ont lancé officiellement le 4 août la campagne Giving Pledge ("la promesse de don"). 40 milliardaires américains se sont déjà engagés à donner au moins la moitié de leur fortune, de leur vivant ou après leur mort, pour les bonnes œuvres. L'esprit de cette entreprise est de mettre en valeur ceux qui donnent et de créer ainsi une émulation incitant encore plus de (...) - 7. Humain
cdurable.info | 7 août 2010
L'engagement public de quarante milliardaires américains à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives a peu de chances de se produire en France, même si les mentalités et la législation ont évolué au cours des dernières années. Les "grandes fortunes qui ont bon coeur sont bien plus présentes aux Etats-Unis qu'en France, c'est une tradition anglo-saxonne", remarque Valérie Daher, directrice de la communication d'Action contre la faim (ACF). "On imagine mal Bernard Arnault (patron du groupe de luxe LVMH, première fortune de France) ou Gérard Mulliez (groupe Auchan, deuxième fortune) faire la même chose", poursuit-elle. "Je ne suis pas sûre que l'exemple des grandes fortunes américaines soit suivi en France, car nous n'avons pas le même rapport à l'argent", renchérit Marie-Charlotte Brun, responsable du marketing et des dons à Médecins sans frontières (MSF). "L'argent n'est pas un sujet tabou aux Etats-Unis", souligne-t-elle. De fait, un fossé culturel sépare la France des Etats-Unis au sujet du "charity-business". Outre-Atlantique, le don fait partie de la norme, voire de l'obligation sociale pour les plus aisés, et s'en trouve d'autant plus médiatisé. "La culture est différente", explique Agnès Lamoureux, directrice de la communication à la Fondation de France. "En France, il y a une grande générosité, mais ça se fait dans la discrétion par rapport aux Etats-Unis où le rapport à l'argent et à la fortune n'est pas du tout le même." "Et puis, c'est la culture anglo-saxonne", poursuit-elle, "où l'Etat est moins présent et donc la tradition de redonner à la société est quelque chose de plus courant qu'en France." A titre d'exemple, elle indique que la Fondation de France a récemment reçu un legs de 130 millions d'euros d'une généreuse donatrice sans héritier, ce qui est "exceptionnel", relève-t-elle. Or, les fortunes de Bill Gates et Warren Buffet, les initiateurs du "giving-pledge" (l'engagement des 40 milliardaires américains, NDLR), sont respectivement évaluées à 53 et 47 milliards de dollars, ce qui porterait le montant de leur don commun à 50 milliards de dollars s'ils tiennent promesse. Par ailleurs, alors que les Américains donnent leur argent pour financer les hôpitaux, les écoles ou simplement les parcs publics, il est acquis en France que c'est l'Etat qui est chargé de la redistribution sociale, souligne Monique Pinçon-Charlot, sociologue et coauteure avec Michel Pinçon du livre "Les Ghettos du Gotha", paru au Seuil. "La France est un pays républicain où la solidarité citoyenne, à travers l'impôt, donne à l'Etat la responsabilité de répartir les richesses accumulées dans les familles les plus riches au bénéfice de celles qui n'ont pas cette chance", relève la sociologue. Enfin, elle estime que les milliardaires américains qui ont pris cet engagement "vont retirer un capital social qui n'a pas de prix, c'est-à-dire une reconnaissance de leur place dans la société, dans la classe dominante". Alors qu'en France, cette reconnaissance de "l'excellence sociale" passe en grande partie par l'appartenance à des dynasties de grandes familles fortunées, ce "qu'on ne peut pas acheter". Reste que "la philanthropie se développe" dans l'Hexagone depuis plusieurs années, grâce notamment à une législation fiscale plus favorable, observe Agnès Lamoureux. Et que malgré une culture de la discrétion plus prégnante en France, les donateurs hésitent moins désormais à faire apposer une plaque rappelant leur don, assure-t-elle. afp();
www.francebourse.com | 6 août 2010
Bill Gates et Warren Buffet, les deux premières fortunes d'Amérique, rassemblent une poignée de milliardaires pour une promesse de dons destinés aux plus démunis. Le 4 août, 40 milliardaires...
www.lesnumeriques.com | 6 août 2010
Un milliardaire américain sur dix s'est publiquement engagé à verser la moitié de sa fortune à la charité. De quoi mettre la pression sur ceux qui sont encore réticents à répondre à l'appel de générosité lancé par Bill Gates et Warren Buffett.
rss.feedsportal.com | 5 août 2010
Aux côtés de Warren Buffett et de Bill Gates, 40 milliardaires américains se sont engagés à verser au moins la moitié de leur fortune à des organisations caritatives. Soit au minimum 117 milliards d'euros. Mais que peut-on faire avec une somme pareille ? Ont-ils trop écouté la chanson popularisée par les jeunes de l'UMP Tous ceux qui veulent changer le monde ? Emmenés par Bill Gates – le fondateur de Microsoft – et Warren Buffett – l'homme le plus riche d'Amérique –, 40 milliardaires américains ont (...) - Green People / Développement
www.terra-economica.info | 5 août 2010
Trente-huit des plus grosses fortunes américaines ont rejoint l'appel de Bill Gates et Warren Buffett.
www.youphil.com | 5 août 2010
Le pouvoir de conviction de Bill Gates, l'ex-gourou de Microsoft aujourd'hui "retraité" et philanthrope, n'est aujourd'hui plus à prouver : ce dernier est parvenu à fédérer 40 millionnaires dans un projet [...]


www.ozap.com | 5 août 2010
Les deux milliardaires Bill Gates et Warren Buffett espèrent récolter 600 milliards de dollars suite à un appel à dons en faveur d’associations caritatives
www.la-croix.com | 5 août 2010
Bill Gates et Warren Buffet sont parvenus à persuader 38 autres milliardaires américains de se lancer dans une démarche caritative aux couleurs du billet vert.
www.pcinpact.com | 5 août 2010
Bill Gates sait faire preuve de générosité et de conviction. Il vient de faire signer 38 milliardaires pour qu'ils donnent la moitié de leur fortune aux plus démunis. Chapeau ! Ensemble avec Warren Buffet, le projet « Giving Pledge » (promesse de don...
www.20minutes.fr | 5 août 2010
Le pouvoir de conviction de Bill Gates, l'ex-gourou de Microsoft aujourd'hui « retraité » et philanthrope, n'est aujourd'hui plus à prouver : ce dernier est parvenu à fédérer 40 millionnaires dans un [...]
pro.clubic.com | 5 août 2010
A l’initiative des milliardaires Bill Gates et Warren Buffett, 40 milliardaires américains se sont engagés à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.

rss.feedsportal.com | 5 août 2010
« Trente-quatre milliardaires américains ont promis de céder au moins la moitié de leur fortune à des oeuvres en réponse à un appel de l'investisseur Warren Buffett et de Bill Gates, cofondateur de Microsoft. » Actualité Yahoo du 4 aout 2010 La liste complète est sur le site : www.thegivingpledge.org Je sais pas vous, mais moi je suis soufflé. Est-il possible qu'au milieu de l'arrogance de la finance mondiale, il y ai des gens riches qui puissent faire un tel (...) - Société / Humanitaire , Article d'opinion
www.agoravox.fr | 5 août 2010
A l'initiative de Bill Gates et Warren Buffett, qui comptent parmi les personnes les plus riches du monde, quarante milliardaires et leur famille se sont engagés à verser au moins la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.

www.lemonde.fr | 5 août 2010
A l'initiative de Bill Gates et Warren Buffett, qui comptent parmi les personnes les plus riches du monde, quarante milliardaires et leur famille se sont engagés à verser au moins la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.

www.lemonde.fr | 5 août 2010
Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés mercredi à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett.
www.tv5.org | 5 août 2010
Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés mercredi à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett.
www.lalibre.be | 5 août 2010
NEW YORK : Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés hier à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett.
NEW YORK : Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés hier à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett.Le (...)
www.lesoleil.sn | 5 août 2010
Etats-Unis
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Aux Etats-Unis, invités par deux grands philanthropes, le fondateur de Microsoft Bill Gates, deuxième fortune mondiale et l’investisseur Warren Buffet, troisième fortune, une quarantaine de milliardaires en dollars se sont engagés à verser la moitié de ce qu’ils possèdent de leur vivant ou après leur mort à des organistions caritatives. 
Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, a invité les milliardaires à reverser la moitié de leur fortune à des oeuvres caritatives.
REUTERS/Larry Downing
www.rfi.fr | 5 août 2010
A l’initiative des milliardaires Bill Gates et Warren Buffett, 40 milliardaires américains se sont engagés à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.

rss.feedsportal.com | 4 août 2010
Suivant l'initiative de Bill Gates et Warren Buffett, 40 milliardaires américains - parmi lesquels Ted Turner et Michael Bloomberg - se sont engagés à donner la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.
www.france24.com | 4 août 2010
Trente-quatre milliardaires américains ont promis mercredi de céder au moins la moitié de leur fortune à des oeuvres en réponse à un appel de l'investisseur Warren Buffett et de Bill Gates.


rss.feedsportal.com | 4 août 2010
(Photo via flickr) William H. Gates III peut être fier de lui. Le fût en temps roi du monde (comprenez par sa fortune) Bill Gates a en effet réussi, sinon à créer le meilleur système d'exploitation de la planète, mais...
www.leblogluxe.com | 4 août 2010
Bill Gates, fondateur de Microsoft, et Warren Buffett, patron du fonds Berkshire, sont à l'origine de cet inédit tour de table.

Warren Buffett à New York, le 26 juin 2006 (Shannon Stapleton/Reuters)" />

en lire plus

www.rue89.com | 4 août 2010
Trente-quatre milliardaires américains se sont engagés à verser au moins la moitié de leur fortune au programme lancé par Warren Buffet et Bill Gates.

www.lemonde.fr | 4 août 2010
Trente-quatre milliardaires américains se sont engagés à verser au moins la moitié de leur fortune au programme lancé par Warren Buffet et Bill Gates.

www.lemonde.fr | 4 août 2010
Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés mercredi à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett. Le fondateur de CNN Ted Turner, le maire de New York Michael Bloomberg, le co-fondateur d'Oracle Larry Ellison ou encore le réalisateur George Lucas font partie des richissimes personnalités qui ont été convaincues par le fondateur de Microsoft et le célèbre financier à la tête de la holding Berkshire Hathaway. "Nous ne faisons que commencer, mais la réponse est déjà formidable", a commenté M. Buffett, même si selon les organisateurs, les promesses de dons ne sont pas pour l'heure synonymes d'obligation contractuelle. MM. Gates et Buffett avaient annoncé à la mi-juin cette initiative visant à convaincre leurs pairs millionnaires et milliardaires de faire preuve de générosité. Selon le magazine Forbes, les deux hommes occupent respectivement la deuxième et la troisième place dans le classement des personnes les plus fortunées du monde. M. Gates dispose d'une fortune évaluée à 53 milliards de dollars. Il a récemment perdu le statut d'homme le plus riche du monde au profit du géant des télécommunications mexicain Carlos Slim, doté de 53,5 milliards. M. Buffett, 79 ans, qui dispose d'une fortune estimée à 47 milliards de dollars, a promis de se défaire de 99% de son capital pour en faire don à des oeuvres philanthropiques de son vivant ou à sa mort. La plupart des généreux nouveaux donateurs sont des "self-made men" partis de rien, à l'image de M. Bloomberg, et possèdent un milliard de dollars ou plus. Un plus petit nombre d'entre eux sont issus de famille fortunées, comme David Rockefeller. Les milliardaires américains, en disgrâce auprès de l'opinion depuis la crise financière de 2008, pourraient redorer quelque peu leur blason grâce à cette initiative. Mais au-delà de cet aspect purement lié à l'image, leurs dons pourraient se traduire par des rentrées de fonds colossales pour les organismes caritatifs. MM. Gates et Buffett entendent en effet ne pas s'arrêter là et obtenir des promesses de dons auprès de l'ensemble des 400 milliardaires américains répertoriés. afp();
www.francebourse.com | 4 août 2010
Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés mercredi à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett.
www.tv5.org | 4 août 2010
Les sommes récoltées lors de cette opération lancée par Bill Gates et Warren Buffett seront versées à des organisations caritatives.
www.liberation.fr | 4 août 2010
Bill Gates et Warren Buffett ont convaincu leurs pairs richissimes de verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives.


rss.feedsportal.com | 4 août 2010
ÉTATS-UNIS - Ils se disent convaincus par l'initiative de Bill Gates et Warren Buffet...
www.20minutes.fr | 4 août 2010
ÉTATS-UNIS - Ils se disent convaincus par l'initiative de Bill Gates et Warren Buffet...
20min.fr | 4 août 2010
Ted Turner, Michael Bloomberg, Larry Ellison, George Lucas... s'engagent à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, sur une initiative de Bill Gates et Warren Buffet.


tempsreel.nouvelobs.com | 4 août 2010
Quarante milliardaires américains et leurs familles se sont engagés mercredi à verser la moitié de leur fortune à des organisations caritatives, dans le cadre d'une initiative lancée par les deux plus riches d'entre eux, Bill Gates et Warren Buffett.
www.lalibre.be | 4 août 2010
Un palmarès des personnalités que les jeunes nés dans les années 1990 respectent le plus a récemment été rendu public. Le sondage a duré un mois et 20746 personnes ont rendu leur questionnaire. Selon ce classement, Jackie Chan est la personnalité la plus respectée, suivi par le chanteur taiwanais Jay Chou, le président de Microsoft Bill Gates et le légendaire chanteur américain Michael Jackson. Les personnalités du milieu du divertissement occupent 40 % de ce classement, suiv ...
french.people.com.cn | 30 juillet 2010
Le richissime mexicain, Carlos Slim, qui a battu Warren Buffet et Bill Gates au jeu du "World's Richest Man" en début d'année avec un montant étonnant de 53,5 milliards de dollars, vient d'acheter la dernière demeure privée sur la...
www.leblogluxe.com | 29 juillet 2010

Ouverture de la 18e
conférence internationale sur le sida (20.000 participants) à Vienne. Une nouvelle
fois, le rituel de l’affrontement. Roselyne Bachelot, ministre (française) de
la Santé n’est pas peu fière d’annoncer devant la presse (française) la prochaine campagne d’intensification de la politique de dépistage de
l’infection par le VIH dans la population générale
. «Mesure phare» du nouveau
«plan gouvernemental»: la création de dix centres où le dépistage serait
effectué par des «non professionnels» mais pas avant 2011.

La ministre est
aussitôt prise à partie l’association Act Up-Paris. Et les activistes
(français) de reprocher aussitôt au gouvernement Fillon de ne pas prendre d'engagements
financiers supplémentaires pour la lutte contre le sida. «Vous parlez sans
cesse de dépenses de santé, mais ce sont des investissements! Et elles coûtent combien
nos vies pour vous?», lance un militant à l’adresse de Roselyne Bachelot. Et le
même militant d’expliquer que c'est précisément parce que la France est le
deuxième pays contributeur au Fonds mondial de lutte contre le sida
 qu'elle doit donner plus … pour montrer l'exemple.

Deux jours plus tard, toujours à Vienne, une centaine de
militants «saisissent» le stand de la Commission européenne pour protester
contre des saisies, effectuées selon eux 
dans plusieurs pays de l’Union, de stocks de médicaments génériques
destinés à des pays en développement; saisies effectuées pour violation de la
propriété intellectuelle. «L'avidité des labos tue», dénoncent alors les
militants, en huant les délégués des multinationales pharmaceutiques bien protégés
par les vigiles en charge du bon déroulé de la manifestation.

Ces altercations s’inscrivent dans la droite ligne de
toutes celles (nombreuses, virulentes, parfois violentes) qui depuis près de
vingt ans ont fait tout le charme sulfureux de la plupart de ces conférences, grandes et coûteuses messes célébrées à
deux fins essentielles :

1.  Faire le point sur les dernières avancées
scientifiques et médicales en un même lieu géographique et, ainsi,  mieux les faire connaître;

2. Faire pression via l’opinion publique sur les responsables
politiques et la «communauté internationale» en offrant une vaste tribune
médiatique aux personnes infectées, aux ONG spécialisées et aux diverses
institutions directement impliquées.

De ce point de vue ces conférences auront toujours  jusqu’à présent exprimé de manière
récurrente un  fidèle et croissant
symptôme: celui de la place atypique occupée à l’échelon planétaire et dans les
champs sanitaire, politique et économique par cette épidémie apparue il y aura
bientôt trente ans.

Trois millions de nouvelles contaminations chaque année

On pourrait ainsi sous ce seul angle déjà écrire une
histoire éclairante du sida ; celle des affrontements  générés par la maladie et ce
souvent à l’initiative des militants, notamment ceux d’Act Up. Ils
ne furent pas, loin s’en faut, étrangers à la construction des structures
internationales (onusiennes ou fondations américaines) visant à étendre les
acquis obtenus dans les pays occidentaux aux pays les plus pauvres et les plus
touchés par l’épidémie. Ces affrontements ont vu au fil du temps s’opposer
(et/ou s’allier) les multiples parties en présence: ONG spécialisées
concurrentes; émanations diverses des communautés scientifiques et médicales;
responsables gouvernementaux; industries pharmaceutiques
concernées; organismes internationaux etc.

Cette dynamique conflictuelle sans précédent dans
l’histoire des maladies infectieuses n’a pas été sans porter ses fruits. A la
conférence internationale de Vienne, l’Organisation mondiale de la santé a
ainsi annoncé qu’environ 5,2 millions de personnes infectées par le VIH bénéficiaient
aujourd’hui de traitements antiviraux. Elles étaient 4 millions un an plus tôt.
Personne, il y quelques années encore, n’aurait osé parier sur un tel résultat
qui est le fruit de l’action coordonnée du Fonds mondial de lutte contre le
sida la tuberculose et le paludisme
.

Pour autant les défis demeurent considérables. Plus de 30 millions
de personnes seraient infectées à travers le monde et près de 3 millions de nouvelles
contaminations se réaliseraient chaque année (entre 7.000 et 8.000 en France).
Maladie devenue chronique dans les pays occidentaux bénéficiant des meilleurs
systèmes sanitaires et de couverture sociale les plus performants le sida est,
ailleurs, responsable chaque année de plus de deux millions de décès
prématurés.

Et c’est dans ce contexte que l’on découvre que l'aide des pays riches a, pour la première fois
depuis 2002, baissé : 5,9 milliards d'euros en 2009 contre 6 milliards en
2008. Tel est le bilan  d’une  étude de la Kaiser Family Foundation et de l’Onusida publiée lors de la
conférence internationale de Vienne. Les Etats-Unis –premier donateur mondial–
est le seul pays à avoir augmenté ses dons, passant de 3 à 3,4 milliards
d'euros,  contrebalançant de la
sorte la baisse du soutien financier canadien, français, allemand, irlandais,
italiens et néerlandais. Depuis 2002, le montant des dons augmentait chaque
année d'un pourcentage à deux chiffres, rappelle cette étude  qui estime que ce changement est
directement lié à la crise économique mondiale.

C’est dans ce contexte aussi qu’émergent deux nouvelles
tendances a priori contradictoires. Ainsi donc, d’une part la crise économique
mondiale et ses immanquables conséquences quant à la réduction des soutiens financiers des pays riches à la lutte contre le sida. Et
d’autre part une nouvelle étape dans la surenchère: l’hypothèse ouvertement
soutenue — notamment par Carla Bruni-Sarkozy — selon laquelle l’éradication de
l’épidémie pourrait être obtenue au milieu de ce siècle.

Ambassadrice
de bonne volonté pour le Fonds Mondial,l’épouse du président de la République
française avait développé son point de vue fin juin dans Libération. Extraits :

«Il
est possible d’arrêter cette hécatombe. Les trithérapies anti-VIH permettent à
l’essentiel des malades de rester en vie. Mieux, l’on pourrait mettre fin
définitivement au sida. C’est ce qu’a révélé récemment une équipe de chercheurs
de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Leur étude montre que
l’efficacité des trithérapies à détruire le VIH est telle qu’elle rend les
transmissions très rares : traiter tout le monde, c’est couper la
transmission du virus. En d’autres termes, arrêter l’épidémie ! Cela a
l’air incroyable. Mais il faut agir, et très vite. (…)

 Si l’on commençait dès cette année, le
nombre de malades baisserait dès 2015. Evidemment, cette mesure coûterait de
l’argent : plusieurs milliards de dollars chaque année. Mais plus tard
nous agirons, plus elle nous coûtera : la mettre en œuvre non en 2010 mais
en 2020 demanderait des sommes presque quatre fois plus importantes ! Car
l’épidémie aura progressé. C’est mathématique.

Bien
sûr, il faudrait trouver, surtout en ces temps économiques difficiles, les
ressources nécessaires. Des solutions peuvent être imaginées, pour aujourd’hui
et pour demain. (…)»

«Imaginer des
solutions»? Outre les aides bilatérales nord-sud et le financement du
Fonds mondial (6 milliards d’euros en 2008, 5,9 milliards en 2009) des
solutions techniques ont déjà été imaginées comme la taxation des voyages
aériens au profit de la lutte contre le sida; cette mesure voulue par
Jacques Chirac dès 2002 est aujourd’hui mise en œuvre par douze (et bientôt dix-sept)
pays. Mais les ressources ainsi dégagées (environ 1 milliard d’euros depuis
2006) ne sont pas, loin s’en faut, à la hauteur des besoins planétaires. Une
autre solution est envisagée de longue date : l'introduction d'une micro-taxe (dite Robin des Bois
et de 0,005%) sur des transactions interbancaires de change.

Une micro-taxe qu pourrait tout changer

Nombre des
responsables associatifs perçoivent dans cette taxe la réponse à toutes les
questions soulevées par la volonté d’augmenter le nombre des personnes
infectées pouvant bénéficier le plus tôt possible de traitements
antirétroviraux. Michel Sidibé, directeur exécutif de l’Onusida appelle ainsi
à passer au «Traitement 2.0»: traiter au plus vite plus de 15
millions de personnes dans le monde pour éviter 10 millions de morts causées
par le sida d'ici 2025 ; soit un coût annuel estimé à 20,1 milliards
d'euros.

Selon certains calculs, cette micro-taxe sur toutes les
transactions financières 
permettrait de générer chaque année 25,75 milliards d'euros. «Cela
fonctionnerait comme un micro-retrait invisible. Etant donné que 97% des transactions
sont de nature spéculative, il n'y aurait aucune conséquence sur l'économie
réelle», assure Philippe
Douste-Blazy (ancien ministre français de la Santé, aujourd’hui président de la
fondation Unitaid et partisan de ce système. C'est
à nous d'expliquer aux chefs d'Etat qu'ils n'ont pas d'autre solution, car nous
savons que cela dépend de la volonté politique. »

Le milliardaire américain Bill Gates qui avec son épouse
Melinda finance depuis des années via leur fondation la prévention et la
recherche sur le sida fait sonner un autre son de cloche:

«Je connais
beaucoup d'experts qui ont dit que ce système n'est pas faisable. C'est dommage
car nous avons certainement besoin de plus d'argent pour les opérations de
santé publique dans le monde.»

En finir avec le
sida donc?  Rien n’interdit
certes de rêver à une possible éradication. Rien dans ce rêve n’interdit non
plus de la fixer à 2050. Mais les rêves ne se traduisent qu’assez rarement dans
la réalité diurne.

Jusqu’à présent rien ne permet d’affirmer (sinon
quelques modèles mathématiques associés à quelques maigres observations de
terrain) que l’éradication soit un objectif raisonnable. Et à supposer qu’elle
puisse être financée, l’amplification maximale de la stratégie
«dépistage-traitement» se heurtera rapidement à des obstacles éthiques. Un dépistage systématiquement «proposé»
sera-t-il toujours accepté? Et en cas de séropositivité un traitement (en l’absence de symptômes) serait-il ipso facto
accepté ? Et que penser des résistances virales aux traitements
médicamenteux utilisés sur des 
échelles de plus en plus larges ?

«Je ne crois pas que le monde sera capable d'offrir à 30
millions de personnes pendant 50 ans des médicaments de troisième ligne, ceux
que l'on donne en cas de résistance», reconnaît Michel Sidibé. Pour le  directeur général de l'Onusida l’heure est plus à
l’innovation qu’à l’éradication. A son tour, de rêver en songeant à un
rapprochement des multinationales pharmaceutiques pour produire une pilule thérapeutique
unique, une pilule à la fois «moins toxique» et «plus simple» qui serait le «produit
commun» de tous les grands laboratoires.

Un slogan irréaliste

On pourrait imaginer que les rêves utopistes sont le fruit
de la crise économique, une manière collective de refuser la tristesse de la
réalité. On aurait sans doute tort. Se souvenir ici des «trente
glorieuses» qui virent l’OMS choisir cet impayable et désastreux slogan: «La
santé pour tous en l’an 2000».

Comment une nouvelle
fois ne pas redouter ici les futurs effets délétères de la fixation d’objectifs
dont tout –ou presque- indique qu’ils ne sauraient pouvoir être
tenus ?  L’histoire moderne de
la lutte contre les maladies infectieuses ne recense qu’une
éradication véritable: celle de la variole. Il en est une autre, très
proche mais sans cesse retardée du fait notamment de certains intégrismes
religieux: celle de la poliomyélite. Dans les deux cas, des vaccins ont joué un
rôle hygiénique et préventif majeur, ces deux maladies n’étant  pas transmissibles par voie sexuelle.
Le sida l’est et aucun vaccin véritablement
efficace n’existe. Existerait-il qu’il ne pourrait guère être rendu obligatoire?
Vaste sujet pour éthiciens, politiques et virologues.

A supposer qu’elle ait été un jour
véritablement formulée, la question n’est plus celle de la recherche des
responsabilités respectives dans la diffusion générale au sein de l’espèce
humaine d’un nouveau virus d’origine sans doute simiesque. Le sida a de longue
date  pris la dimension d’une forme
moderne de fatalité ; dimension d’autant plus paradoxale que l’on en
connait dans les plus intimes détails les voies de transmission et donc de
prévention.

Jean-Yves Nau

www.slate.fr | 23 juillet 2010
Près de 90 millions $ qui avaient été prévus pour une installation au Canada pour produire des vaccins contre le VIH seront plutôt alloués à la recherche et à la prévention de la transmission du virus de la mère à l'enfant, a annoncé, mardi, la ministre fédérale de la Santé, Leona...
www.cyberpresse.ca | 21 juillet 2010
Dans son discours d’ouverture à la Conférence internationale sur le sida, Bill Gates expose la marche à suivre pour réduire chaque année les nouvelles infections au VIH de 90 % d’ici 2031.
www.gaboneco.com | 20 juillet 2010
Rien ne peut se faire sans argent et sa gestion doit être optimisée dans la lutte contre le sida. C'était le coeur des débats hier de la 18ème…
fr.euronews.net | 20 juillet 2010
Le milliardaire américain Bill Gates a appelé lundi à améliorer l'efficacité dans la lutte contre le sida dans le sillage de la crise économique internationale. Il a lancé cet appel au cours de la 18e conférence internationale sur le Sida qui s'est ouverte dimanche à Vienne. "Nous avons un environnement économique difficile. Nous n'avons pas assez d'argent. Si nous continuons à dépenser nos ressources exactement comme aujourd'hui, notre capacité à traiter tous les malades va ...
french.people.com.cn | 20 juillet 2010
L'ex-président américain Bill Clinton et le milliardaire philanthrope Bill Gates sont entrés lundi dans le débat sur l'argent dévolu au sida, en plaidant tous les deux pour une utilisation plus efficace des fonds mobilisés en ces temps de crise économique. Evènement
www.tv5.org | 19 juillet 2010
La vision taïwanaise de l'Antennagate est fort instructive et ne prend pas de gants avec le mythe du champ de distorsion de la réalité de Steve Jobs… Le passage de témoin entre Bill Gates et Steve Jobs, en début de vidéo, est assez inédit (...)



www.macplus.net | 19 juillet 2010
L'ex-président américain Bill Clinton est intervenu lundi dans le débat sur les ressources pour le sida, en plaidant pour une utilisation plus efficace des fonds mobilisés en ces temps de crise économique, devant la 18e conférence internationale à Vienne. L'ancien président, qui dirige une fondation intervenant auprès des laboratoires pharmaceutiques pour faire baisser leurs prix, participe depuis 2002 à chacune des conférences internationales bisannuelles sur le sujet. "Nous devons diminuer le coût de l'aide", a-t-il déclaré, premier intervenant lundi matin de cette conférence qui attend plus de 20.000 participants de 185 pays jusqu'à vendredi. "Dans beaucoup trop de pays, beaucoup trop d'argent va à trop de gens qui vont à trop de réunions, qui prennent trop d'avions pour faire trop d'assistance technique", a-t-il dit, insistant sur la nécessité d'un changement de stratégie, avec le soutien direct aux plans nationaux de santé des pays en développement. M. Clinton a défendu aussi le président Barack Obama, accusé par des activistes dimanche de revenir sur ses engagements en faveur de la lutte contre le sida, en affirmant que c'est au contraire "un homme qui tient ses promesses". Dans l'après-midi, le milliardaire philanthrope Bill Gates, co-président avec sa femme de la fondation Bill et Melinda Gates, devrait prendre le relais, en martelant lui aussi le message d'une "optimisation" des fonds existants. Comme Bill Clinton, il devrait parler des bénéfices de la circoncision, qui réduit de plus de 50% les risques pour les hommes, et insister sur la nécessité d'économiser sur le coût de distribution et gestion des traitements. Dimanche soir, la conférence avait été officiellement ouverte par la lecture d'un message du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon, regrettant la restriction de l'aide accordée par certains gouvernements. "Nous devons nous assurer que nos gains récents ne sont pas perdus", avait-il lancé. Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial contre le sida, de retour d'un tour du monde pour mobiliser davantage les Etats, a pris son petit déjeuner lundi avec l'ex-président Clinton. Ce dernier a de son côté aussi insisté devant la conférence sur la nécessité d'"abonder le Fonds mondial". Le Fonds, un partenariat public-privé basé à Genève, souhaite lever entre 13 et 20 milliards de dollars pour la période 2011-2013. Les Etats annonceront leurs contributions en septembre à New York. Le Pr Kazatchkine devait aussi rencontrer Bill Gates, dont la fondation fournit 100 millions de dollars par an depuis cinq ans au Fonds mondial. "Je les rencontre aussi pour établir comment ils peuvent nous aider auprès des pays donateurs", a indiqué M. Kazatchkine à l'AFP. Tout en reconnaissant l'impact de la crise, on comprend mal à Vienne la baisse ou le plafonnement des aides internationales, alors que les budgets ont toujours été en progression au cours des dernières années. "L'an dernier les pays riches n'ont eu aucun problème à trouver des milliards pour sauver les banquiers avides de Wall Street", a relevé Julio Montaner, président de la Société internationale pour le sida (IAS) qui organise la conférence, lors de la séance inaugurale. L'organisation mondiale de la santé doit publier lundi ses nouvelles directives sur l'administration des traitements contre le sida. Enfin, l'Unicef a tenu à alerter l'opinion sur la situation alarmante des jeunes et des enfants séropositifs en Europe orientale et Asie centrale dans un rapport publié lundi à Vienne. Près de 80% des personnes récemment infectées sont des jeunes de moins de 30 ans. afp();
www.francebourse.com | 19 juillet 2010
Paul Allen a annoncé son intention de rejoindre son ancien acolyte au sein de Microsoft Bill Gates parmi les quelques très riches de la planète à donner la moitié de leur fortune aux œuvres de charité. La fortune du...
www.leblogluxe.com | 18 juillet 2010
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