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Interrogé par le site Algérie-focus, l’ancien ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, a estimé qu’il n’y a pas eu de génocide en Algérie mais des «massacres exceptionnellement importants».
L’ancien ministre souligne qu’un génocide, c’est tuer délibérément des gens pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils ont fait. «En Algérie, il n’y a pas eu ça, mais je connais de si près cette histoire sinistre de la guerre d’Algérie pour ne pas savoir qu’il y a eu des massacres exceptionnellement importants, des massacres de masse, une cruauté déployée, des tortures employées, qui me font rougir encore au nom de l’armée française», dit-il. Et d’ajouter : «Je crois, et je le dis avec beaucoup de précaution à mes amis algériens, parce que je l’ai déjà dit une fois et ils n’ont pas compris, je crois qu’il faudra que passent, pour effacer ces horribles souvenirs, plusieurs générations.»
Continuant sur sa lancée, M. Kouchner souligne : «Cela ne sera pas complètement ouvert et naturel comme ça doit l’être entre les Algériens et les Français, qui se connaissent si bien, sans que, là aussi, la vérité et la justice puissent se passer beaucoup plus qu’elles ne l’ont fait.» Et d’enchaîner : «C’était une guerre effrayante, on l’a oublié, et dans laquelle des deux côtés ont été engagées des générations de jeunes gens qui ont découvert la vie par la violence. Moi j’étais militant de l’Algérie indépendante et je ne méconnais pas la souffrance des pieds-noirs, la façon dont ils ont été reçus en France, dont ils ont tout quitté. Il y a eu des erreurs et fautes politiques grandioses.»
L’ancien ministre lance encore : «Je voudrais simplement dire avec précaution à mes amis algériens que certains en France se souviennent de la cruauté de cette guerre, des énormes massacres qui ont eu lieu, et qu’il faudra du temps pour que les relations entre les deux pays soient complètement naturelles et coulent de source.»
Parlant du Premier ministre turc, Tayyip Erdogan, qui avait évoqué le génocide algérien pour répondre à la loi française sur le génocide arménien, Kouchner avance : «M. Erdogan n’avait pas à rappeler cette histoire comme il l’a fait, elle est assez douloureuse comme ça pour ne pas être utilisée en plus. Ce fut une guerre cruelle et toute la communauté internationale avait condamné la France…» Et de préciser au sujet de la polémique entre la France et la Turquie : «Ce sont des épisodes, ces petites querelles, mais la réalité n’est pas une petite querelle, c’est une grande souffrance des populations.»
www.elwatan.com | 25/01/12
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Suite à l’entretien vidéo avec Lakhdar Brahimi, Bernard Kouchner, ancien chef de la diplomatie française – que nous avons rencontré à Madrid à l’occasion d’un séminaire organisé du 10 au 12 janvier par l’organisation Casa Mediterraeo - s’exprime sur sa position par rapport aux propos d’Erdogan sur le “génocide algérien”. Le 22 décembre dernier, l’Assemblée nationale française vote une loi pénalisant la [...]
www.algerie-focus.com | 23/01/12
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Suite à l’entretien vidéo avec Lakhdar Brahimi, Bernard Kouchner, ancien chef de la diplomatie française – que nous avons rencontré à Madrid à l’occasion d’un séminaire organisé du 10 au 12 janvier par l’organisation Casa Mediterraeo – s’exprime sur la position de la France vis à vis du “génocide arménien”. Une prochaine vidéo exclusive de [...]
www.algerie-focus.com | 22/01/12
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22 JANVIER 2007. IL Y A DES DISPARITIONS qui marquent une campagne: Henri Grouès, plus connu sous le nom de l’abbé Pierre, meurt à l’âge de 94 ans à l’hôpital du Val-de-Grâce des suites d’une infection pulmonaire. Une information notamment commentée dans les médias par deux figures de l’humanitaire français qui intégreront quelques mois plus tard le gouvernement de François Fillon,
le président d’Emmaüs France Martin Hirsch et Bernard Kouchner.
La presse rappelle les prises de position politiques de l’abbé, comme le soutien à l’occupation par le DAL d’un immeuble vide de la rue du Dragon à Paris, pendant la campagne présidentielle de 1995, ou son interpellation de Nicolas Sarkozy à propos du sort des gitans de Choisy-le-Roi en novembre 2002. Un Nicolas Sarkozy qui réagit bien sûr à sa disparition en saluant son «combat pour le logement de tous», sa «foi» et sa «piété». De même que Ségolène Royal («Son combat reste toujours d’actualité»), François Bayrou (qui se souvient de la «lueur espiègle, bienveillante et généreuse» dans son regard) ou Marie-George Buffet (qui vante sa «ténacité» et sa «persévérance»). Une autre disparition, non plus physique mais politique, en passerait presque au second plan: au Palais de la découverte, Nicolas Hulot annonce, la voix nouée, qu’il ne sera pas candidat à la présidentielle et suspend son «ingérence politique». Et affirme avoir confiance dans «la parole et ... Lire la suite
www.slate.fr | 22/01/12
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Bernard Kouchner, ancien Ministre français des Affaires étrangères et fondateur de Médecins Sans Frontière, est actuellement en Guinée pour un projet médico-social rapporte RFI. Très critiqué pour ses facturations très importante lorsqu'il travaillait pour le Gabon, Bernard Kouchner avait expliqué en décembre dernier sur France Info qu'en Guinée, qu'il le faisait par amitié pour Alpha Condé : "Conseiller officieux, ça fait barbouze, je suis pas une barbouze. Je suis bénévole, je ne suis pas payé et je suis avec mon copain, c'est clair ? Reportage à Conakry (01:04)
feedproxy.google.com | 18/01/12
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Aminata.com (Conakry)-L'ex chef de la diplomatie française et patron fondateur de médecin sans frontière, Bernard Kouchner est en séjour à Conakry depuis lundi dans le cadre d'un projet médico-social. La construction d'un centre mère et enfant à Coronthie, un quartier populeux de la capitale.
fr.allafrica.com | 18/01/12
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RNW Africa (Hilversum)-L'ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a visité mardi à Conakry le chantier d'un centre médical pour mères et enfants, selon lui d'un coût de près de 500.000 euros financé par des entreprises françaises, a constaté un journaliste de l'AFP.
fr.allafrica.com | 18/01/12
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RFI (Paris)-L'ancien ministre français des Affaires étrangères, Bernard Koucher, a effectué hier mardi 17 janvier une visite sur un chantier qu'il a initié pour la construction d'un centre de santé chirurgical « Mère et Enfants » dans un quartier déshérité de la capitale guinéenne.
fr.allafrica.com | 18/01/12
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Aminata.com (Conakry)-L'ancien chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner tiendra ce mardi 17 janvier 2012 une conférence de presse à 15 h, à Coronthie à Conakry, a annoncé l'Ambassade de France dans un communiqué.
fr.allafrica.com | 18/01/12
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Interrogé par France Info sur ses relations avec le président de Guinée Alpha Condé, l'ancien ministre français des Affaires étrangères et fondateur de Médecins Sans Frontière, Bernard Kouchner a déclaré en s'énervant : "Conseiller officieux, ça fait barbouze, je suis pas une barbouze. Je suis bénévole, je ne suis pas payé et je suis avec mon copain, c'est clair ?". La guinée sera heureuse d'apprendre qu'il n'est pas rémunéré, contrairement au Gabon quant Bernard Kouchner donnait il y a quelques année des conseils sur la réforme de son service de santé qui avait été facturés au prix fort (lire l'article : Bernard Kouchner dans la tourmente)
feedproxy.google.com | 07/12/11
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Ne pas poser à Bernard Kouchner de questions qui fâchent. L'ancien ministre des Affaires étrangères, 72 ans, se rend une fois par mois en Guinée-Conakry où il donne des conseils, "bénévoles" ...
www.arretsurimages.net | 07/12/11
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La communauté internationale commet une erreur en concentrant la reconstruction d'Haïti dans sa...
www.cyberpresse.ca | 27/09/11
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Créé le 09 -09-2011 à 07 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 09 -09-2011 à 22 h45 | AFRIQUE REDACTION PAR : STATE AFRIQUE La première visite du président rwandais en France déchaîne les passions et les critiques d'une coalition hétéroclite, aux discours parfois ambigus.
Paul Kagamé et Nicolas Sarkozy, Kigali, février 2010. © REUTERS/POOL
En 2009, le magazine américain Time le classait parmi les 100 leaders de l’année, vantant la réussite de sa politique économique et sa stature de Chef d’Etat. Un an plus tard, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, refusait de le rencontrer à Madrid, sous la pression d’ONG locales qui l’accusent d’avoir du sang sur les mains. Deux exemples qui montrent l’extrême ambivalence des réactions que suscitent le président rwandais, Paul Kagamé, arrivé au pouvoir en 1994 après avoir fait fuir hors du pays, le gouvernement qui a orchestré le génocide des Tutsi. Sa première visite officielle en France, les 12 et 13 septembre 2011, doit en principe sceller la réconciliation entre Paris et Kigali, après quinze ans de brouilles et de tensions récurrentes. Malgré un programme plutôt discret (un déjeuner à l’Elysée avec Nicolas Sarkozy, mais pas de conférence de presse commune) et centré sur la reprise de la coopération économique (un petit-déjeuner avec le Medef, le patronat français), l’arrivée de Kagamé à Paris déchaîne les passions, jusqu’en Belgique. Les détracteurs du président rwandais ont multiplié les forums et les appels à manifester sur le web. Des appels, relayés sur des sites à la réputation parfois douteuse, où l’on s’oppose aussi bien à la venue de Kagamé qu’à l’islam en France. Sur YouTube, des ressortissants congolais ont posté un document Vidéo où l’on voit défiler des hommes et des femmes recouverts de peinture rouge, exprimant leur hostilité à cette visite. L’un des protagonistes de ce petit film n’hésite pas à passer son pouce sur sa gorge, en prononçant le nom de Kagamé. Si le but de la visite était de tourner la page sombre du passé, c’est raté. Car les voix qui s’expriment avec le plus de virulence concentrent leurs attaques sur la guerre en République démocratique du Congo mais aussi sur… le génocide des Tutsi en 1994. Des tensions à peine voiléesAinsi, un ancien conseiller de l'ancien Premier ministre français Edouard Balladur (en 1994 et 1995) n’hésite pas dans une tribune publiée par l’hebdomadaire Marianne à comparer Paul Kagamé à Hitler, avant de nier de manière appuyée le génocide de 1994, reprenant la thèse défendue par les extrémistes hutu «d’une colère spontanée de la population». Des propos ouvertement négationnistes, d’autant plus inquiétants quand on se rappelle que Balladur était le Premier ministre du gouvernement de cohabitation au moment du génocide. Est-ce qu’il partageait les opinions de son conseiller aux affaires régionales et d’outre-mer? Il est vrai que les signes de tension sont perceptibles même au sein de l’équipe gouvernementale. Sans faire de commentaires, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a opportunément programmé un voyage en Océanie (difficile de faire plus loin), évitant ainsi de participer au déjeuner prévu le 12 septembre avec Paul Kagamé. Lequel a plusieurs fois ouvertement regretté le retour au Quai d’Orsay de celui qui occupait déjà ces fonctions au moment du génocide. Quand Paris soutenait les forces armées rwandaises et se singularisait en acceptant de recevoir les ministres d’un gouvernement impliqué dans les massacres alors en cours. Mis en cause en 2008 par un rapport d’enquête rwandais qui l’accuse de «complicité de génocide», Alain Juppé a toujours défendu farouchement le rôle de la France au Rwanda. Ce n’est pas le cas de tous ses subordonnés: Laurent Contini nommé ambassadeur de France au Rwanda en 2010, au moment du réchauffement entre les deux pays, n’avait pas hésité à aborder ouvertement la question des responsabilités françaises.
Une stratégie qui s’impose malgré les réticences des cercles où évoluent les anciens responsables de droite comme de gauche qui faisaient partie du gouvernement de cohabitation au moment du génocide.
Le rôle du Rwanda dans la guerre en République démocratique du Congo est ainsi souvent avancé pour qualifier le Président Kagamé de «dictateur sanguinaire». Un rapport publié par les Nations Unis en 2010 a ainsi accusé le Rwanda de crimes de guerre dans le pays voisin et même de «possibles actes de génocide», suscitant l’indignation de Kigali. Si la responsabilité du Rwanda dans ce conflit meurtrier mais aussi dans le pillage des ressources congolaises ne fait aucun doute, il peut paraître curieux d’occulter le rôle des autres protagonistes de cette «première guerre mondiale africaine» dans laquelle se sont impliqués outre le Rwanda, l’Ouganda, l’Angola, le Zimbabwe, et d’importants mouvements de guérilla issus parfois des forces qui avaient commis le génocide de 1994 au Rwanda. La campagne de terreur suscitée par ces anciens miliciens et militaires rwandais a été dénoncée par des ONG comme Human Rights Watch. Mais aussi par un autre rapport d’enquête de l’ONU qui, en 2009, révélait que «ces anciens génocidaires» bénéficiaient de l’appui d’un vaste réseau d’aide et de financement dont les ramifications s’étendaient jusqu’à des fondations catholiques en Espagne et des exilés réfugiés en France et en Allemagne. Or, c’est bien dans le prolongement du génocide que se déclenche la guerre en RDC. L’offensive initiale visait avant tout à démanteler les forces nostalgiques du génocide qui se réarmaient et menaçaient de revenir au Rwanda. En 1994, contrairement à tous ses principes, le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) n’a pas installé les camps de réfugiés à 150 kilomètres de distance du pays d’origine, mais juste en face, à quelques mètres à vol d’oiseau d’un pays où les autorités chassées du pouvoir rêvent alors de retourner «finir le travail». Impasse sur les vraies faiblesses de KigaliPendant deux ans, Kigali a alerté en vain la communauté internationale sur les incursions permanentes, le réarmement des réfugiés dans les camps. Face au silence général, Kagamé envoie finalement ses troupes de l’autre côté de la frontière. Les combats feront de nombreuses victimes, mais l’offensive rwandaise a aussi permis à de nombreux réfugiés, Hutu pour la plupart, de revenir au Rwanda, libérés de l’emprise menaçante des anciens génocidaires. Rien qu’en trois jours entre le 15 et le 18 octobre 1996, 500.000 d’entre eux franchissent la frontière dans l’autre sens, selon le HCR. Alors Kagamé est-il ce dictateur aux mains pleines de sang, comme l’accusent ses détracteurs avec passion? En réalité, en se focalisant sur la thèse caricaturale et outrancière du «double génocide», les adversaires de Kagamé font l’impasse sur les vraies faiblesses de son bilan: les restrictions de la liberté d’expression, les arrestations de journalistes, la vulnérabilité des opposants. Les organisations des droits de l’homme les ont souvent dénoncées. «L’année 2010 a été particulièrement inquiétante», souligne Ambroise Pierre de Reporters Sans Frontières, évoquant, la fermeture de deux hebdomadaires et l’assassinat d’un journaliste.
Pourtant, alors qu’elles sont d’habitude les premières à se mobiliser, aucune des grandes organisations des droits de l’homme ne participera aux manifestations contre la venue de Kagamé.
Maria Malagardis
www.afriqueredaction.com | 09/09/11
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Dans quelques jours, l’État et le Saint-Siège annonceront conjointement la reconnaissance des diplômes canoniques délivrés par les universités catholiques. Il s’agit là de la première étape du processus lancé le 18 décembre 2008 avec la signature par Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, et son homologue du Saint-Siège de l’accord sur «la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur» voulu par Nicolas Sarkozy. Ne sont concernés par cette reconnaissance, pour le moment, «que» les licences, masters et doctorats délivrés par les facultés ecclésiastiques de théologie, de philosophie et de droit canon des cinq universités catholiques d’Angers, Lille, Lyon, Paris et Toulouse, ainsi que ceux délivrés par la faculté de sciences sociales et économiques (Fasse) de la Catho de Paris. Très bientôt, ces diplômes bénéficieront d’une équivalence dans le système universitaire français. Ainsi, un séminariste titulaire d’un baccalauréat canonique de théologie (niveau licence) pourra obtenir une équivalence et s’inscrire, par exemple, en master de philosophie éthique. Cette reconnaissance ne donnera cependant aucun «droit», l’université d’accueil restant toujours maître des inscriptions et pouvant refuser certaines candidatures.
www.la-croix.com | 24/08/11
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Bernard Kouchner reprend ses activités de conseil aux entreprises et aux gouvernements étrangers, qui avaient suscité beaucoup de polémiques. L'ex-ministre des Affaires étrangères vient de créer une société au nom explicite, No Borders Consultants. Mais s'il est déjà très actif en Guinée, c'est selon lui à titre bénévole : le Président est un ami.
www.rue89.com | 28/06/11
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Réputé pour sa froideur, le ministre des Affaires étrangères français a pourtant meilleure presse en Algérie que Bernard Kouchner, l'un de ses prédécesseurs. Petit bilan dressé à l'occasion de la visite d'Alain Juppé à Alger et à Oran, les 15 et 16 juin.
www.courrierinternational.com | 16/06/11
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Paris, le 20 mai 2011 – Une analyse détaillée des échanges concernant la préparation du G8 Internet entre l'Élysée et le ministre des affaires étrangères d'alors, Bernard Kouchner, parait dans l'édition de demain du magazine Marianne. La Quadrature du Net a eu accès à des sources qui confirment l'existence d'une politique orientée systématiquement vers le contrôle et hostile au soutien à la liberté d'expression en ligne, en contradiction flagrante avec les affirmations publicitaires du « forum eG8 ». Les gouvernements doivent être tenus responsables des positions qu'ils prennent sur ces questions dans le cadre de discussions fermées. L'Élysée ne veut pas entendre parler de cyberdissidence, ni de liberté d'expression, il veut du “contrôle”. Frédéric Martel, Marianne, 21-27 mai 2011 (sur les raisons ayant abouti à l'annulation d'une conférence pré-G8 sur la liberté d'expression en ligne) Cette conclusion, fondée des preuves factuelles, confirme ce que nous disons depuis des mois : malgré les déclarations publiques visant à le masquer, malgré l'écran de fumée du « forum eG8 », la Présidence française du G8 a constamment essayé d'empêcher l'adoption de toute déclaration qui reconnaitrait qu'Internet est un espace universel de liberté et un outil essentiel de la démocratie, ou qui appellerait à une protection adéquate contre la censure et le contrôle de l'expression en ligne. Cette politique a été directement initiée par la Présidence française et imposée au ministère des affaires étrangères1. D'autres gouvernements du G8 (autres que la Russie) soutiennent également des mécanismes de contrôle et de restriction à la libre communication en ligne, même s'ils n'affichent pas ces positions de façon aussi évidente. « Les citoyens et toutes les organisations engagées en faveur des droits fondamentaux doivent envoyer un message clair aux gouvernements : les débats entre industriels invités pour amuser la galerie au “forum eG8” de mardi prochain ne suffiront pas à cacher que les vraies décisions seront prises lors du G8 qui suivra. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net. « Tous les documents du G8 doivent être rendus publics, ainsi que les positions prises par chaque pays sur les questions de libertés ou de contrôle d'internet. La liberté d'expression et la démocratie ne peuvent être sacrifiées pour le bénéfice de quelques intérêts économiques ou la préservation d'intérêts politiciens. » conclut Philippe Aigrain, co-fondateur du collectif citoyen.
www.laquadrature.net | 20/05/11
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Dans son édition à paraître vendredi, Marianne revient en détails avec des documents exclusifs sur le coup de poignard donné par Nicolas Sarkozy au projet de défense de la liberté d'expression sur Internet qu'avait porté Bernard Kouchner au gouvernement. [Lire la suite]
www.numerama.com | 20/05/11
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Surtout n’allez pas consulter le bilan officiel des quatre ans de présidence Sarkozy publié par l’Elysée
, il est illisible. Une bouillie où tout se mélange sans distinction. Tout est gris de la revalorisation du travail à la Géorgie, de «la belle réussite de la politique familiale» (voilà que le président s’attribue la bonne fécondité des Françaises!) au G20. Rien ne ressort, aucune hiérarchie, aucun relief. Mais c’est bien normal: ce n’est pas le document qui est illisible, c’est le bilan lui même. Nicolas Sarkozy a du peps, il court, il bouge, il réagit, il va, il vient … dans tous les sens. Il était libéral (du moins l’a-t-il mis en avant), le voilà interventionniste, étatiste. Il était pour la suppression de l’ISF, puis contre, puis pour encore, pour finir par couper la poire en deux. Il était pour «l’ingérence» en nommant Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, puis il ne l’était plus avec la réaliste MAM, avant de refaire tête à queue avec le Printemps arabe. Henri Guaino, conseiller spécial, le confesse: «Tout a été sans doute mal compris, parce que quand vous êtes obligés tous les jours d'éteindre les incendies, de colmater les brèches (...) eh bien, on a du mal à retrouver la cohérence de l'action». En effet. Christine Lagarde
à son habitude plus mezzo voce: «Je crois qu'on n'a pas suffisamment vulgarisé, expliqué et ramené au quotidien des Français la multitude de réformes que nous ... Lire la suite
www.slate.fr | 09/05/11
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» Vroum!
Retrouvez toutes les chroniques auto d'Hugues Serraf On pressentait que la campagne anti-DSK serait sanglante et, en effet, les hostilités démarrent sur les chapeaux de roues. Le candidat virtuel du PS à la présidentielle de 2012 vient ainsi d’être condamné (par contumace) pour social-traîtrise au dernier degré par un hallucinant tribunal populaire
digne des meilleurs procès staliniens…
C’est bien simple, le juge Daniel Mermet , qui avait déjà passé sentence de la même manière contre Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner et Bernard Henry-Lévy, ne lui trouve pas la moindre circonstance atténuante. Il est d’ailleurs heureux que le radiophonique magistrat ne soit pas partisan du châtiment suprême: la guillotine modèle gauche radicale aurait rendu les primaires socialistes qui s’annoncent bien moins excitantes. Mais voici qu’une photo circule désormais sur le Web montrant l’affreux directeur du FMI avec une Porsche Panamera ―la très grosse berline à 78.000 euros sans autoradio de l’illustre constructeur allemand. Oui, une Porsche! Bon, il n’est pas vraiment dans la voiture, le bougre. Et elle n’est d’ailleurs même pas à lui mais à un ami qui voulait lui éviter un taxi… Bah, on ne va pas s’arrêter à ce détail mineur. DSK à côté d’une Porsche dans une rue d’un quartier chic, la cause est entendue: ce type est un affameur de petits enfants et ne respecte rien ni personne! Tiens, il est ... Lire la suite
www.slate.fr | 05/05/11
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