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Aníbal Cavaco Silva

Date de naissance : 15/08/39
Pays : Portugal

Aníbal Cavaco Silva


Actualité rumeurs et informations sur Aníbal Cavaco Silva

Les Etats-Unis et le Portugal ont convenu mercredi de poursuivre leur coopération étroite au Conseil de sécurité sur les questions relatives à la situation en Syrie, en Iran et à la paix au Moyen-Orient. Lors des discussions menées à la Maison Blanche, le président américain Barack Obama et son homologue portugais Anibal Cavaco Silva ont réaffirmé la profondeur des relations bilatérales entre les deux pays, qui, selon eux, ont été établies sur "une amitié profonde et une alli ...
Le président portugais, Anibal Cavaco Silva, a annoncé sa décision de convoquer le Conseil d'Etat pour le 25 octobre afin d'examiner la crise de la zone-euro et son impact sur la situation dans son pays. "Le Portugal...
www.aufaitmaroc.com | 17/10/11
Après Rome, Lisbonne conteste le couple “Merkozy” et ses velleités de diriger les destins de l’UE : Aníbal "Cavaco Silva s’est très vigoureusement insurgé contre […] (News in brief : cover)
www.presseurop.eu | 13/10/11
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a émis des doutes vendredi quant à l'utilité d'inscrire dans la Constitution "la règle d'or" sur le contrôle des déficits comme l'ont proposé la France et l'Allemagne.
www.20minutes.fr | 19/08/11
Le président portugais Anibal Cavaco Silva estime que leur comportement représente une menace pour la stabilité européenne. Il demande aux dirigeants…
fr.euronews.net | 09/07/11
Le Président de la République, José Eduardo dos Santos, a adressé vendredi un message à son homologue portugais Anibal Cavaco Silva, pour présenter des félicitations au peuple portugais pour la Journée de Portugal, de Camües et des Communautés portugaises, célébrée le 10 juin.
fr.allafrica.com | 14/06/11
Le 6 juin, le président portugais Anibal Cavaco Silva a reçu pendant près d'une heure Pedro Passos Coelho, le leader du Parti social-démocrate (PSD, centre droit), rapporte en première page le quotidien lisboète. Le chef de l'Etat lui a demandé de commencer à travailler à la constitution d'un nouveau gouvernement, sans même attendre sa nomination officielle, après le succès enregistré par le PSD aux législatives du 5 juin. Passos Coelho a promis des réformes draconiennes pour réduire l'endettement du Portugal.
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a demandé lundi au social-démocrate Pedro Passos Coelho, vainqueur des législatives, d'entamer "immédiatement" les démarches en vue d'une "solution de gouvernement majoritaire" sans attendre sa nomination.
www.tv5.org | 06/06/11
Une entente avec les partis de l'opposition est "possible et souhaitable" à l'issue des prochaines élections législatives anticipées du 5 juin, a estimé mardi soir le Premier ministre démissionnaire portugais José Socrates lors d'un entretien accordé à une télévision. "Je pense qu'il est possible et souhaitable une entente entre le Parti socialiste et le PSD (principal parti de l'opposition) et d'autres partis qui seraient intéressés", a déclaré M. Socrates à la chaîne de télévision privée TVI. "Jamais un dialogue et la négociation n'ont été autant nécessaires", a-t-il ajouté. M. Socrates avait démissionné fin mars après le rejet par le parlement de son dernier programme d'austérité provoquant la dissolution du parlement et la convocation d'élections législatives. Quelques jours plus tard, face à la pression accrue des marchés financiers, inquiets pour la solvabilité du pays, M. Socrates s'était résolu à demander une aide financière à l'Union européenne (UE) et au Fonds monétaire international (FMI). L'UE et le FMI ont répondu favorablement à la demande du Portugal, mais exigent que le pays adopte d'ici la mi-mai un "programme d'ajustement" avec des mesures d'austérité qui devront engager les principaux partis politiques. Une mission composée de membres de l'UE, de la BCE et du FMI se trouve actuellement au Portugal afin de négocier avec les autorités portugaises les conditions les conditions d'un plan d'aide qui doit être conclu d'ici à la mi-mai. Lundi, à l'occasion des célébrations du 37e anniversaire de la Révolution des Oeillets qui a instauré la démocratie en 1974, le président Anibal Cavaco Silva avait appelé les partis politiques à faire preuve de responsabilité, affirmant que le prochain gouvernement sorti des élections devrait recueillir un "soutien majoritaire" au Parlement. afp();
Portugal / UE
Alors que son Premier ministre José Socrates a démissionné, le Portugal recevra mardi 12 avril 2011 des émissaires européen et du FMI afin de négocier une aide financière. Si les élections législatives auront lieu le 5 juin, le gouvernement de Lisbonne doit dès à présent mener ces discussions.
Le président portugais Anibal Cavaco Silva.
REUTERS/Rafael Marchante
www.rfi.fr | 10/04/11
Le président portugais a appelé samedi l'Union européenne à faire preuve d'"imagination" pour mettre en place un "programme intérimaire" concernant l'aide financière à son pays. Le Portugal tient des élections législatives anticipées le 5 juin prochain, a rappelé Anibal Cavaco Silva, en marge d'une réunion avec d'autres chefs d'Etat européens à Budapest. "Pour cette raison, ce dont nous avons besoin maintenant, c'est d'un programme intérimaire afin que le prochain gouvernement puisse participer aux négociations finales, parce que c'est le prochain gouvernement qui va appliquer le programme", a-t-il dit. "C'est compréhensible, nous avons besoin, disons, d'un peu d'imagination de la part des institutions européennes pour trouver un programme intérimaire approprié", a ajouté M. Cavaco Silva. Le Portugal a demandé cette semaine une aide financière à l'UE et au Fonds monétaire international, qui devrait avoisiner les 80 milliards d'euros. L'hypothèse d'un prêt d'urgence avait auparavant été évoquée à Lisbonne, mais la Commission européenne l'avait rejetée, indiquant qu'une telle possibilité n'était pas prévue dans le dispositif européen pour les pays de la zone euro en difficulté. L'idée serait maintenant celle d'une aide limitée contre un objectif budgétaire à court terme, pour tenir jusqu'aux élections du 5 juin. "Le Portugal était arrivé à une situation qui rendait inévitable un recours à l'aide extérieure des institutions européennes, de façon à assurer le financement de l'Etat, le financement des banques, le financement de notre économie", a justifié le président portugais, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques. Elu en janvier dernier, Anibal Cavaco Silva fait partie du parti social-démocrate (PSD, centre-droit), principale force d'opposition et favori selon les sondages des législatives du 5 juin. "Tous les partis ont déjà admis que le prochain gouvernement devait être un gouvernement qui compte sur un appui majoritaire de l'Assemblée de la république. C'est peut-être une des plus importantes informations que nous pouvons donner en ce moment à nos partenaires et aux marchés", a-t-il encore dit. M. Cavaco Silva rencontrait vendredi et samedi à Budapest ses homologues hongrois, allemand, autrichien, finlandais, italien, letton, polonais et slovaque, alors que se déroulait en parallèle près de la capitale hongroise une réunion informelle des ministres des Finances de l'UE. afp();
La pression accrue sur le Portugal, qui semble inévitablement pousser chaque jour un peu plus le pays vers un plan de sauvetage, donne lieu actuellement à un débat sur la légitimité du gouvernement démissionnaire à demander une telle aide. Depuis la démission la semaine dernière du Premier ministre socialiste José Socrates, la pression sur le Portugal monte: les principales agences de notation ont dégradé de plusieurs crans leurs notes du pays et les marchés exigent des taux historiquement élevés pour le financer. Dans ce contexte, qui a la "légitimité" pour demander un plan de sauvetage? Le gouvernement démissionnaire? Le président? Le parlement? La question divise. Cette discussion a pris de l'ampleur après les déclarations jeudi du ministre des Finances Fernando Teixeira dos Santos, selon lesquelles un gouvernement démissionnaire n'avait pas la "légitimité pour négocier" les modalités d'un tel plan. "La seule entité qui peut prendre des engagements, c'est le président", avait-il dit. Le chef de l'Etat conservateur Anibal Cavaco Silva, qui représente une autorité morale mais qui n'a pas de pouvoir exécutif, a aussitôt rappelé qu'il n'incombait "pas au président de gouverner". Le président, qui a annoncé jeudi la dissolution du parlement et convoqué des élections législatives pour le 5 juin, a indiqué à cette occasion qu'il soutiendrait le gouvernement, dont les pouvoirs sont limités à la gestion des affaires courantes, dans les mesures à adopter "pour assurer les moyens de financement nécessaires" du pays. D'après les journaux Expresso et Publico de samedi, l'une des hypothèses envisagées par le président et l'opposition de centre-droit, serait la possibilité de recourir à "un prêt d'urgence du FMI" qui permettrait au pays de se financer jusqu'à l'entrée en fonction d'un nouveau gouvernement. Pedro Passos Coelho, le chef de l'opposition et futur premier ministre pressenti, s'est déjà dit prêt à soutenir un "prêt spécial" pour garantir la solvabilité du pays. Interrogé samedi par des journalistes, lors d'une manifestation publique, sur une possible intervention du FMI, M. Cavaco Silva s'est limité à répondre avec humour: "Je crois que vous devriez arrêter de parler de FMI. C'est erroné. Il faut parler de Fonds européen de stabilité financière (FESF)". Le FESF, qui jouit des garanties de tous les pays de la zone euro, a été créé au printemps 2010 au lendemain de la crise de la dette grecque, pour doter la zone euro d'un fonds apte à venir en aide aux pays en difficulté. Une autre solution, également évoquée par plusieurs spécialistes de la constitution portugaise, passerait par le parlement qui pourrait autoriser le gouvernement démissionnaire à demander une aide. Face à cette situation, le gouvernement a fait le choix pour l'instant de continuer de se financer sur les marchés avec des émissions à court terme, dont les taux sont moins élevés. Vendredi, le Portugal a levé 1,6 milliard d'euros de dette à un peu plus d'an, à un taux plus élevé que lors de précédentes émissions comparables, mais en deçà des prévisions, et prévoit de retourner sur les marchés dès mercredi. Le ministre des Finances, qui a écarté cette semaine le risque d'un défaut de paiement, avait toutefois observé que le pays devrait être "plus créatif" dorénavant pour se financer. Selon les médias portugais, le gouvernement aurait déjà négocié avec certains pays, comme la Chine ou le Brésil, l'achat de dette pour les prochaines émissions. afp();
L'agence de notation Fitch a rétrogradé de trois crans vendredi la note souveraine du Portugal à BBB-, dernier palier avant la catégorie "spéculative", estimant moins probable que le pays bénéficie d'une aide extérieure avant les prochaines élections législatives anticipées. "La dégradation sévère de trois crans de la note souveraine du Portugal reflète essentiellement les préoccupations de Fitch quant au fait qu'une aide extérieure en temps utile est moins probable dans le court terme après l'annonce d'élections le 5 juin", a expliqué Douglas Renwick, directeur des notes souveraines chez Fitch, dans un communiqué. C'est "très exagéré", a affirmé le président portugais Anibal Cavaco Silva dans des déclarations aux médias, ajoutant que pour lui "la situation portugaise ne justifie pas" un tel abaissement. Toute nouvelle baisse de la note souveraine du Portugal rétrograderait le pays dans la catégorie "spéculative", réservée aux émetteurs d'obligations les moins susceptibles de rembourser leurs dettes. Fitch a déjà expédié la Grèce dans cette catégorie le 14 janvier. D'après Fitch, le Portugal a besoin d'une "aide extérieure pour soutenir la crédibilité de la consolidation budgétaire et les efforts de réformes économiques". L'agence, qui avait déjà abaissé à "A-" la note du Portugal le 24 mars dernier à l'instar d'autres agences de notation, maintient sa "perspective négative, indiquant par là qu'elle pourrait encore abaisser cette note souveraine dans un proche avenir. Le rejet par le Parlement portugais de nouvelles mesures d'austérité, et la démission qui s'en est suivie du Premier ministre socialiste José Socrates, minoritaire au parlement, ont ouvert une crise politique qui a débouché sur la dissolution du parlement, annoncée jeudi, et la convocation d'élections législatives anticipées le 5 juin prochain. Par ailleurs, Fitch observe que le rejet des mesures d'austérité, la révision en hausse du déficit public en 2010 à 8,6% - au lieu de l'objectif de 7,3% - et une dette à 92,4% du PIB notamment, impliquent que la "consolidation budgétaire ne devrait pas commencer avant le troisième trimestre 2011" remettant en cause l'objectif du déficit à 4,6% pour cette année. Dans ce contexte, les taux d'intérêt que l'Etat portugais doit payer pour emprunter sur les marchés de la dette se sont envolés pour atteindre des taux historiquement élevés. Cette situation critique a amené le ministre des Finances Fernando Teixeira dos Santos, qui avait écarté jusque là un éventuel recours à un plan de sauvetage financier, à déclarer jeudi soir qu'il n'était "plus aussi confiant" sur cette issue, précisant que ce gouvernement démissionnaire n'avait pas la légitimité pour en négocier les modalités. De son côté, Pedro Passos Coelho, président du Parti social-démocrate (centre-droit) et futur premier ministre pressenti, s'est dit prêt vendredi à soutenir le gouvernement si le pays devait recourir à un "emprunt spécial" pour garantir sa solvabilité. Malgré les tensions, le Portugal a réussi vendredi à lever 1,645 milliard d'euros de dette à un an, à un taux de 5,793%, en deçà des prévisions des analystes, lors d'une "émission extraordinaire". afp();
Le Président de la République, Anibal Cavaco Silva, suite à la réunion d'hier du Conseil d'Etat, a accepté la démission de José Sócrates et par conséquent convoqué des élections anticipées pour le 5 juin 2011. ...

Le président du Portugal, Aníbal Cavaco Silva, a dissout le parlement hier (31 mars) et a prévu des élections générales rapides pour le 5 juin, prévenant que le prochain gouvernement devrait faire face à une « crise économique sans précédent ».

www.euractiv.com | 01/04/11
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a décidé jeudi de dissoudre le Parlement et de convoquer des élections pour le 5 juin. Ce développement est la conséquence d'une crise politique débutée le 23 mars, lorsque cinq partis d'opposition de gauche comme de droite ont uni leurs forces pour renverser le gouvernement en rejetant les coupes budgétaires qu'il demandait. "Dans le contexte parlementaire actuelle il n'est pas possible de mettre en place une solution de gouvernement cap ...
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a annoncé jeudi soir la dissolution du Parlement et la convocation d'élections législatives anticipées le 5 juin, qui auront lieu, selon lui, à un moment "critique" sur le plan économique et financier. Après avoir réuni dans l'après-midi pendant plus de trois heures le conseil d'Etat, un organe consultatif composé des plus hautes personnalités de l'Etat, le président a annoncé sa décision au pays dans une allocution télévisée. Il a par ailleurs accepté la démission du Premier ministre socialiste José Socrates, désavoué la semaine dernière par le rejet au Parlement d'un nouveau programme d'austérité de son gouvernement minoritaire. L'action de l'exécutif sera donc limitée à la gestion des affaires courantes, mais celui-ci pourra néanmoins prendre les "mesures nécessaires à la conduite du pays" a-t-il déclaré, alors que la pression des marchés financiers s'est fortement accentuée ces derniers jours, poussant davantage le pays à solliciter une aide extérieure. Le ministre des Finances, Fernando Teixeira dos Santos, a exclu jeudi soir que le pays soit confronté à "un risque sérieux de banqueroute", tout en reconnaissant qu'il n'était "plus aussi confiant" de pouvoir éviter le recours à une aide extérieure. "Je ne pense pas que la banqueroute soit un risque sérieux", a déclaré le ministre lors d'un entretien à la télévision privée TVI. Interrogé sur la nécessité d'un recours à une aide financière extérieure, qu'il avait jusqu'ici toujours fermement écarté, le ministre a répondu qu'il n'était "plus aussi confiant". Dans la journée, le ministre des Finances avait estimé que le gouvernement démissionnaire n'avait pas la "légitimité" pour négocier un plan de sauvetage, tandis que le Fonds monétaire international confirmait que le Portugal n'avait fait aucune demande d'aide. Dans son discours, M. Cavaco Silva a évoqué la "situation extrêmement grave du pays en raison du déséquilibre des comptes publics, de l'endettement extérieur et des besoins de financement de l'Etat". Et il a appelé à ce que les élections "créent des conditions favorables à la négociation et au compromis entre les différentes forces politiques". Réélu le week-end dernier à la tête du Parti socialiste, M. Socrates a d'ores et déjà annoncé qu'il mènerait la bataille des élections face à Pedro Passos Coelho, leader de l'opposition de centre-droit, dont le parti est actuellement en tête dans les sondages. Le Portugal a enchaîné cette semaine une série de mauvaises nouvelles sur le front économique et financier: dégradations successives des agences de notation, contraction de l'économie cette année plus forte que prévue (-1,4% du PIB) et un déficit de 2010 revu nettement en hausse, à 8,6% du PIB. Dans la foulée, les taux d'intérêt des emprunts portugais à 10 ans ont battu jeudi un nouveau record depuis l'entrée du pays dans la zone euro, s'envolant à à 8,304% vers 16H50 GMT, contre 8,000% la veille en clôture. Face à la hausse des coûts de financement imposés au Portugal, analystes et agences de notation s'inquiètent de la solvabilité du pays, qui doit rembourser 9 milliards d'euros de dette d'ici à la mi-juin. Mardi encore, M. Socrates se disait toujours "très déterminé" à ne pas faire appel à une aide extérieure, tout en reconnaissant que la situation s'était "aggravée". Pour surmonter les échéances à venir, le pays pourrait en outre recourir à des "instruments de financement de substitution" qui passeraient, selon la presse, par "des placements privés, des emprunts directs auprès de banques ou des investissements d'autres pays" tels que la Chine ou le Brésil. Malgré ce contexte difficile, l'agence portugaise de la dette, qui compte par ailleurs émettre jusqu'à 7 milliards d'euros de dette à court terme au cours du deuxième trimestre, a annoncé pour vendredi une "émission extraordinaire" d'obligations à un an visant à lever 1,5 milliard d'euros. afp();
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a annoncé jeudi soir la dissolution du Parlement et la convocation d'élections législatives anticipées le 5 juin, qui auront lieu, selon lui, à un moment "critique" sur le plan économique et financier.
www.tv5.org | 01/04/11
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a annoncé jeudi soir la dissolution du Parlement et la convocation d'élections législatives anticipées le 5 juin, une décision attendue depuis la ...
www.7sur7.be | 31/03/11
C'est fait, le président portugais Anibal Cavaco Silva a officiellement accepté ce jeudi soir la démission du Premier ministre socialiste. Et il a…
fr.euronews.net | 31/03/11
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