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Amélie Nothomb

Amélie Nothomb

Actualité rumeurs et informations sur Amélie Nothomb

L'Académie Goncourt a choisi de reprendre des poids lourds de la rentrée littéraire comme Michel Houellebecq, Virginie Despentes ou Amélie Nothomb. Le prix sera attribué le 8 novembre. » Rentrée littéraire : dix têtes d'affiche
www.lefigaro.fr | 6 septembre 2010
L'Académie Goncourt a publié lundi sa première sélection pour son prix 2010, qui doit être attribué le 8 novembre et qui comprend des poids lourds de la rentrée littéraire comme Michel Houellebecq, Virginie Despentes ou Amélie Nothomb.
www.tv5.org | 6 septembre 2010
L'Académie Goncourt a rendu publique aujourd'hui sa première sélection, dans laquelle figurent Amélie Nothomb, Michel Houellebecq, Virginie Despentes et Olivier Adam. Le prix sera remis le 8 novembre. Olivier Adam , Le Coeur régulier (L'Olivier...
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livres.fluctuat.net | 6 septembre 2010
Il n'y a pas que l'édition littéraire qui fait sa rentrée dans les librairies. En BD, la période qui s'ouvre fin août début septembre suit la même finalité que le dernier Amélie Nothomb : finir sous le sapin à Noël.
Il n'y a pas que l'édition littéraire qui fait sa rentrée dans les librairies. En BD, la période qui s'ouvre fin août début septembre suit la même finalité que le dernier Amélie Nothomb : finir sous le sapin à Noël.

Paris Première rend hommage à Alain Corneau demain soir à 23h50 en diffusant le film « Stupeur et tremblements » d'Amélie Nothomb avec Sylvie Testud...


www.jeanmarcmorandini.com | 2 septembre 2010
Suite au décès d'Alain Corneau, le 30 août dernier, Paris Première bouleverse ses programmes. En effet, la chaîne du groupe M6 rendra hommage au réalisateur ce vendredi 3 septembre en proposant le film Stupeur & Tremblements.
Adapté du roman autobiographique d'Amélie Nothomb, ce long-métrage, réalisé en 2002, met en scène Amélie, une jeune femme qui décroche son premier travail au sein d'une grande firme japonaise. Mais au pays du soleil levant, la jeune belge va vite déchanter.
Pour le rôle d'Amélie, Alain Corneau avait (...)
www.toutelatele.com | 2 septembre 2010
Actualisation : Alain Corneau , le réalisateur de Tous les matins du monde et du Deuxième Souffle vient de s'éteindre à 67 ans. Alain Corneau est arrivé au cinéma un peu par accident. C'est en tout cas ce qu'il laissait entendre dans son film autobiographique (et un peu mièvre), Le Nouveau Monde . A l'origine, Corneau ambitionnait en effet de devenir jazzman, batteur plus exactement. Ayant grandi aux abords d'une base militaire, il avait été contaminé par le virus du jazz et sa passion de la musique . Ce n'est pas anodin pour un cinéaste. Et c'est sans doute ce qui explique son sens inné du rythme et du tempo dans ses montages, la musicalité de la langue (ré-ECOUTEZ Série Noire et ses dialogues ciselés) et l'extraordinaire beauté de ses bandes-sons. Mais de cette proximité avec la base militaire il gardera surtout une fascination pour la culture US. Il découvre avant tout le monde les mythes américain : les chewing-gums, les Zippo, les belles bagnoles. Et si le virus du cinéma fut le plus fort (Corneau suivit les cours de l'Idhec au milieu des années 60) le réalisateur fut profondément marqué par le cinéma américain. Toute sa carrière peut d'ailleurs se lire comme une tentative de rénover les genres US depuis la France. Alain Corneau s'attaqua d'abord au polar, son genre fétiche. Des films comme Série Noire, Police Python 357 tentaient ainsi de retrouver la nudité, l'horreur et surtout le baroque du fait divers local tout en échappant aux pièges du clichés et du code. Ces films, puissants, marmoréens, étaient magistralement interprétés ( Patrick Dewaere et Bernard Blier dans Série Noire , Montand dans Police Python) et valurent à son auteur un statut de grand directeur d'acteur. Fidèle et attentionné, il sut diriger comme personne des monstres sacrés comme Depardieu et Montand dans Le choix des armes qui frappait par sa violence inédite et la rencontre de deux univers que tout semblait opposer. En 84, Fort Saganne marqua une profonde rupture dans sa filmographie : après le polar, il se frottait au film d'aventure et tentait de signer son Lawrence d'Arabie . Evidemment le film n'arrivait pas à la cheville de son modèle, et Fort Saganne a aujourd'hui beaucoup vieilli. Mais le film qui rassemblait tout le gratin du cinéma français (et qui fut l'un des plus chers de l'époque) reste son plus grand succès public. Et surtout, une pierre noire de sa filmographie. Comme si Fort Saganne avait radicalement transformé le cinéaste, sa carrière va alors se transformer, et Corneau alternera films intimistes et épopées aventureuses, bide commerciaux et blockbusters... Après avoir oeuvré dans un genre, Corneau se spécialisait donc dans l'éclectisme : il signera ensuite un film sur la viole de gambe ( Tous les matins du monde qui révéla Guillaume Depardieu ), la quête existentielle d'un homme qui se perd en Inde ( Nocturne Indien avec Jean-Hugues Anglade ), un polar ultra réaliste ( Le cousin ) ou une adaptation d' Amélie Nothomb sur l'horreur du monde du travail ( Stupeur et tremblements ). Il était revenu récemment à son genre de prédilection, le polar avec Le Deuxième souffle , remake homonyme du fameux film de Jean-Pierre Melville . Boursoufflé, parfois trop artificiel, le film avait des défauts, mais brillait par son savoir-faire et surtout deux qualités qui ressemblaient à son auteur : l'audace et un respect absolu des grands classiques US. Alain Corneau qui vivait avec Nadine Trintignant , laissera un vide dans le cinéma et surtout la cinéphilie française. 14h51 : Alain Corneau , l'un des grands noms du cinéma français, est mort dans la nuit du 29 au 30 août à 67 ans dans un hôpital parisien des suites d'une longue maladie. D'abord spécialisé dans le film noir et le polar ( Police Python 357 et Série Noire marquèrent les débuts du cinéaste), Alain Corneau a ensuite réalisé des épopées qui rencontrèrent un plus vaste public ( Fort Saganne , Le Prince du pacifique ), mais c'est Tous les matins du monde qui lui fit rencontrer définitivement le succès. Cette fresque épique allait remporter 7 César en 1992 (dont celui de meilleur film, de meilleur réalisateur et de meilleure actrice dans un second rôle pour Anne Brochet ) et asseoir définitivement sa réputation de cinéaste populaire. Nous reviendrons sur cette disparition dans l'après-midi
www.premiere.fr | 30 août 2010
"Une forme de vie" (Albin Michel) d'Amélie Nothomb en tête, huit romans de la rentrée s'imposent dans le top 20 des meilleures ventes pour la semaine du 16 au 22 août du classement Ipsos/Livres Hebdo, publié jeudi sur le site de la revue spécialisée.
www.tv5.org | 26 août 2010
Amelie Nothomb - Une forme de vie Ce qui est étrange avec ce teaser c'est que quand Amélie Nothomb apparaît à l'écran, on se dit que le nom de son nouveau roman est... bien trouvé. Si on s'autorisait certaines remarques physiques (on d...
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livres.fluctuat.net | 25 août 2010
Dix-huitième roman - depuis "Hygiène de l´assassin" en 1992 - d´une Amélie Nothomb qui laisse entendre qu´elle en a déjà écrit plus de soixante, "Une forme de vie" la met en scène sous sa véritable identité, comme l´exige l´autofiction.
www.lalibre.be | 23 août 2010
Pour son dix-neuvième livre en dix-neuf années, la romancière réussit à nous surprendre encore. Elle ose même créer un personnage principal qui nous rappelle quelqu'un : Amélie ­Nothomb. » Amélie Nothomb parle de ses lecteurs
www.lefigaro.fr | 20 août 2010
Houellebecq, Despentes ou Jim Harrison, tous les écrivains connaissent le poids des mots quand ils attaquent un roman et déroutante, drôle ou volontairement plate, l'entrée en matière d'un livre, ou "incipit", donne le ton comme le "Il était une fois" des contes. Certaines, célèbres, restent gravées dans les mémoires comme le proustien "Longtemps je me suis couché de bonne heure", le "Ca a débuté comme ça" du "Voyage au bout de la nuit" de Céline ou encore le "Aujourd'hui, Maman est morte" de "l'Etranger" de Camus. Voici un florilège des premiers mots de la rentrée littéraire 2010. Michel Houellebecq, très attendu en cette rentrée, ouvre "La carte et le territoire" (Flammarion) avec l'un des deux principaux personnages de ce roman férocement drôle: "Jeff Koons venait de se lever de son siège, les bras lancés en avant dans un élan d'enthousiasme", écrit-il. Le deuxième "héros" du livre n'est autre que lui-même. Son nom sera cité plus tard... En revanche, Amélie Nothomb se met d'emblée en scène: "Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau: Chère Amélie Nothomb, je suis soldat de 2e classe dans l'armée américaine, mon nom est Melvin Mapple, vous pouvez m'appeler Mel", raconte-t-elle en amorçant "Une forme de vie" (Albin Michel), où elle revient sur l'une de ses obsessions, l'obésité. La poésie s'invite aussi: "C'est une nuit sans lune et c'est à peine si l'on distingue l'eau du ciel, les arbres des falaises, le sable des roches", décrit Olivier Adam dans "Le coeur régulier" (L'Olivier), pèlerinage à la sensibilité extrême sur les traces d'un frère qui a mis fin à ses jours. "Il fait encore nuit et le fleuve est tranquille quand Odon Schnadel sort de sa péniche", commence Claudie Gallay dans "L'amour est une île" (Actes sud), intrigue habile dans un festival d'Avignon en plein conflit social. D'autres convoquent un dialogue intérieur: "+Comment ai-je pu oublier, se dit Maria, c'est inadmissible. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même+. Elle aurait voulu se gifler", esquisse Marc Dugain dans "L'insomnie des étoiles" (Gallimard), superbe roman sur le mal et la barbarie nazie. Tout comme Laurent Gaudé dans "Ouragan" (Actes sud): "Moi, Joséphine Linc Steelson, négresse depuis presque cent ans, j'ai ouvert la fenêtre ce matin, à l'heure où les autres dorment encore". L'histoire se déroule à La Nouvelle-Orléans... L'incipit cultive parfois l'humour grinçant: "Dans notre pays, un chef doit être chauve et avoir un gros ventre", écrit Alain Mabanckou dans "Demain j'aurai vingt ans" (Gallimard), aux accents autobiographiques. Voire l'autodérision: "Elle était née bizarre, du moins le croyait-elle. Ses parents avaient mis de la glace dans son âme, ce qui n'avait rien d'exceptionnel", lance l'héroïne solitaire d'une des nouvelles de "Les jeux de la nuit" de l'Américain Jim Harrison (Flammarion). "Quand je suis arrivée dans le Centre, je n'étais ni bien grande, ni bien grosse, ni en très bon état", écrit Blandine Le Callet dans "La ballade de Lila K" (Stock), roman d'initiation. Les faits, rien que les faits chez d'autres écrivains: "Dans le Sunday Times d'hier, un reportage sur Francistown au Bostwana" ("L'été de la vie" du Nobel sud-africain John Maxwell Coetzee, Seuil). "Il y avait un homme debout contre le mur nord, à peine visible" ("Point Omega" de l'Américain Don DeLillo, Actes Sud). "Elle arriva par l'allée et monta les marches de derrière, comme elle l'avait toujours fait" ("Vice caché" de l'Américain Thomas Pynchon, Seuil). Ces "ouvertures" d'aujourd'hui passeront-elles à la postérité? Les lecteurs de demain le diront. afp();
www.francebourse.com | 19 août 2010
Il en est des livraisons d'Amélie Nothomb comme des vendanges : elles ne sont pas tardives, généralement autour de la troisième semaine d'août ; elles sont abondantes, le tirage dépassant les 200.000, loin devant le bataillon des petits producteurs. Et si les millésimes sont inégaux, environ une...

Articles en Rapport



www.lesechos.fr | 19 août 2010
D'ici à la fin octobre, 701 nouveaux romans vont déferler sur les tables des libraires. Dans un marché atone, les éditeurs ont privilégié les vedettes de la littérature française : Michel Houellebecq chez Flammarion, Amélie Nothomb chez Albin Michel, Laurent Gaudé chez Actes Sud ou encore Philippe Claudel chez Stock sont en lice dans la course aux prix.


www.lesechos.fr | 19 août 2010
L’écrivain français Patrick Cauvin, auteur notamment du best-seller “E = MC2, mon amour” (1977), est mort le 13 août à l’âge de 77 ans, a-t-on appris mercredi auprès de son éditeur Plon.
rss.feedsportal.com | 18 août 2010
Le portrait de Libération de ce mardi est consacré à Amélie Nothomb. Et on peut dire que le quotidien n’y va pas de main morte ! « Elle m’énerve Amélie Nothomb ».

rss.feedsportal.com | 18 août 2010
Le portrait de Libération de ce mardi est consacré à Amélie Nothomb. Et on peut dire que le quotidien n’y va pas de main morte ! « Elle m’énerve Amélie Nothomb ».

rss.feedsportal.com | 18 août 2010
Descente en flammes (3/12). Amélie Nothomb,l’écrivaine qui travaille du chapeau livre en fermière des romans formatés où la douleur s’écrème.
www.liberation.fr | 18 août 2010
L'Express vient de publier son palmarès des auteurs les plus vendus en France. Dans l'ordre : Marie N'Diaye, Anna Gavalda, Emmanuel Carrère. Puis Marc Lévy (4e), Frédéric Beigbeder (6e), Amélie Nothomb ...
www.20minutes.fr | 30 mars 2010
Anna Gavalda, Amélie Nothomb, Douglas Kennedy ou Guillaume Musso, écrivains français et étrangers en tête des ventes en France, ont fait le plein samedi au Salon du Livre de Paris, les fans n'hésitant pas à piétiner pendant des heures pour décrocher une dédicace de leur auteur favori.
www.tv5.org | 27 mars 2010
Anna Gavalda, Amélie Nothomb, Douglas Kennedy ou Guillaume Musso, écrivains français et étrangers en tête des ventes en France, ont fait le plein samedi au Salon du Livre de Paris, les fans n'hésitant pas à piétiner pendant des heures pour décrocher une dédicace de leur auteur favori.
www.tv5.org | 27 mars 2010
Anna Gavalda, Amélie Nothomb, Douglas Kennedy ou Guillaume Musso, écrivains français et étrangers en tête des ventes en France, ont fait le plein samedi au Salon du Livre de Paris, les fans n'hésitant pas à piétiner pendant des heures pour décrocher une dédicace de leur auteur favori.
www.tv5.org | 27 mars 2010
. Les auteurs de bestsellers ont été réunis pour un dîner au Fouquet's organisé par L'Express. Ce qui donne un assemblage étrange d'écrivains comme Amélie Nothomb et d'hommes politiques. Au moment de prendre la photo souvenir, Jacques Chirac a ainsi voulu serrer Nothomb contre lui : "Jeune fille, venez plus près. Vous êtes jolie comme un coeur !" (Source : L'Express). Ce que je trouve marrant, c'est que ces auteurs de bestsellers (qui sont (...) - Culture / RSS
www.agoravox.fr | 26 mars 2010
Le principal attrait de la Foire, ce sont les auteurs. Certains font la file des heures durant pour une dédicace. A ce jeu, Amélie Nothomb est la plus sollicitée.

rss.feedsportal.com | 8 mars 2010
L'inclassable Amélie Nothomb se prête aujourd'hui à une séance de dédicace chez Archambault...
www.cyberpresse.ca | 26 février 2010
Lieu protocolaire où il fallait montrer patte blanche pendant plus d'un demi-siècle, l'ancienne ambassade de France au Japon est devenue pour deux mois un territoire apatride, libre, offert aux artistes, dont les oeuvres s'exposent du bureau de l'ambassadeur à ses toilettes. Transférés dans un immeuble adjacent flambant neuf, les services de l'ambassade ont déserté l'ancien bâtiment, qui sera démoli l'an prochain. Entretemps, depuis fin novembre, les locaux principaux, jardins et annexe de cette ex-ambassade datant de 1957, à l'architecture à l'époque osée signée Joseph Belmont, sont grand ouverts, mais méconnaissables. Dans une sorte de geste anarchique artistique, ils sont entièrement refaçonnés par des peintres, sculpteurs, graffeurs (dont Speedy Graphito et Jef Aérosol), vidéastes, photographes et autres créateurs. "Nous accueillons 69 artistes, japonais et français pour la plupart, les uns rendant souvent hommage au pays des autres, même s'il n'y avait pas d'obligation en ce sens", précise Hélène Kelmachter, attachée culturelle de l'ambassade et commissaire de l'exposition. "Avec la pleine approbation de l'ambassadeur, nous leur avons proposé d'utiliser tous les espaces comme bon leur semblait", assure notre guide. Il y a des surprises un peu dans tous les coins, il faut lever la tête, ouvrir les portes, glisser son oeil dans des trous. "C'est un événement artistique atypique, de par le site notamment puisqu'on n'entre habituellement pas dans une ambassade comme dans un moulin", souligne Mme Kelmachter. "Nous avons intitulé cette exposition ++ No man's land ++ car nous sommes effectivement dans un lieu que ne possède pleinement personne", explique-t-elle. Depuis le 1er novembre l'ensemble n'est plus français, bien que les murs appartiennent à la France jusqu'à leur destruction, mais il n'est pas japonais non plus, même si le sol est géré par des entreprises nippones. Une telle exposition éphémère, unique, dans un tel lieu officiel déserté, permet aussi, selon Mme Kelmachter, "de repenser la question du territoire de l'art": où se trouve-t-il? Les centaines de Japonais qui chaque jour visitent cet entre-deux temporel et géographique, sont non seulement intéressés par les oeuvres, mais aussi par tout ce qui laisse des indices sur la vie dans ce "morceau de France" au Japon. "On les voit qui regardent les prises électriques en 220 volts à la française, lorgnent dans les placards, se reposent dans les fauteuils dans le bureau de l'ambassadeur", témoigne Mme Kelmachter. Ces curieux visiteurs prêtent tout autant d'attention aux oeuvres. "Les Japonais ont une façon surprenante de se plonger d'emblée au centre du travail, une capacité à en extraire l'essentiel, en prenant le temps de regarder", s'avoue, surprise, Anne Leigneil, créatrice qui habille l'espace de bâches fines, disparaîssant avec le temps, tout comme les sons qu'elles produisent au vent. Certains artistes se sont emparés des traces du temps, telle la Japonaise Yuumi Domoto qui a utilisé comme motifs de fond de toiles translucides l'accumulation de poussière derrière les cadres décrochés après des décennies. Les vues multicolores de Tokyo, imaginées par Speedy Graphito avant de venir pour la première fois dans la capitale nippone, voisinent avec une inquiétante Amélie Nothomb caricaturée par Jef Aérosol. Le tout côtoie les soi-disant autoportraits au double visage, aussi "kawai" (mignons) que "kowai" (effrayants), d'Erina Matsui, jeune artiste nippone aux créations protéiformes où transparaissent la fantasmagorie du monde enfantin et l'angoisse de l'univers adulte. Quant au photographe franco-australien Franck le Petit (alias K-Narf), il a retouché les visages des ambassadeurs sous forme de "Photograffiti". Exposition "No man's land" à Tokyo, jusqu'au 31 janvier, http://www.ambafrance-jp.org/nomansland afp();
www.francebourse.com | 17 décembre 2009

Pour les romancières Amélie Nothomb et Nathalie Rheims, la rentrée littéraire est placée sous le signe du « je » et de l’amour. Pourquoi décider d’écrire sur soi ? Quelles émotions s’en mêlent ? Où finit le souvenir ? Où commence le fantasme… ? Rencontres.

www.psychologies.com | 18 novembre 2009

Gilles Deleuze, Bernard Werber, Amélie Nothomb, Frédéric Beigbeider… Le téléchargement illégal de livres numériques français existe. L'Observatoire du livre et de l'écrit en Ile-de-France (Motif) vient de publier une étude fort intéressante sur la question. Plus de 5000 livres francophones différents seraient disponibles en téléchargement illégal, dont plus de 3000 bandes dessinées. Treize ...

www.lelibraire.org | 24 octobre 2009
Comme Amélie Nothomb, un an sur deux ? C'est au mois de septembre, mais seulement les années impaires, que Cecilia Bartoli publie ses disques. Il y eut Vivaldi en 1999, Gluck en 2001, Salieri en 2003, Opera proibita en 2005 et Maria (Malibran) en 2007. Seule une femme...
www.lalibre.be | 24 septembre 2009
Ils sont tout beaux, tout chauds et ne demandent qu’à être dévorés les quatre cent trente romans français qui sortent d’ici fin octobre, vont faire « mâle ». Car en cette rentrée 2009, la surprise se décline plutôt au masculin. Ainsi Grasset et Flammarion ne publient que des hommes. Et même si l’incontournable Amélie Nothomb nous livre sa fantaisie littéraire annuelle, son Voyage d’hiver (Albin Michel) ne déplace pas vraiment les nuages. Le choc vient d’ailleurs. D’un petit toit de Paris, où Philippe Delerme défend un étonnant art de vivre au ralenti avec Quelque chose de Bartleby, d’une plage de Guéthary en 1972, où Frédéric Beigbeder, pour la première fois en vingt ans, se laisse emporter par une lame d’enfance. Sans oublier son petit frère littéraire, Sacha Sperling, dix-huit ans, qui déverse dans son premier roman ses désillusions chics et trash. Gala a décidé de débusquer ces animaux rares et sauvages dans leurs repaires. A l’ère de twitter où la parole navigue à la vitesse de l’éclair, l’atelier d’écriture, lui, préserve, intact, ses secrets. Comme au temps où Flaubert jetait ses phrases en pâture au «gueuloir», Lord Byron buvait ses sept litres d’eau, nos écrivains ont leurs alcôves version 2009 et leurs jolis rituels. Il suffit d’entrouvrir discrètement la porte pour prendre leurs pouls qui bat la chamade. Parfois avec humour, toujours avec amour. Dossier réalisé par Emmanuelle Pavon-Dufaure Gala, septembre 2009
www.gala.fr | 20 septembre 2009
Ils sont tout beaux, tout chauds et ne demandent qu’à être dévorés les quatre cent trente romans français qui sortent d’ici fin octobre, vont faire « mâle ». Car en cette rentrée 2009, la surprise se décline plutôt au masculin. Ainsi Grasset et Flammarion ne publient que des hommes. Et même si l’incontournable Amélie Nothomb nous livre sa fantaisie littéraire annuelle, son Voyage d’hiver (Albin Michel) ne déplace pas vraiment les nuages. Le choc vient d’ailleurs. D’un petit toit de Paris, où Philippe Delerme défend un étonnant art de vivre au ralenti avec Quelque chose de Bartleby, d’une plage de Guéthary en 1972, où Frédéric Beigbeder, pour la première fois en vingt ans, se laisse emporter par une lame d’enfance. Sans oublier son petit frère littéraire, Sacha Sperling, dix-huit ans, qui déverse dans son premier roman ses désillusions chics et trash. Gala a décidé de débusquer ces animaux rares et sauvages dans leurs repaires. A l’ère de twitter où la parole navigue à la vitesse de l’éclair, l’atelier d’écriture, lui, préserve, intact, ses secrets. Comme au temps où Flaubert jetait ses phrases en pâture au «gueuloir», Lord Byron buvait ses sept litres d’eau, nos écrivains ont leurs alcôves version 2009 et leurs jolis rituels. Il suffit d’entrouvrir discrètement la porte pour prendre leurs pouls qui bat la chamade. Parfois avec humour, toujours avec amour. Dossier réalisé par Emmanuelle Pavon-Dufaure Gala, septembre 2009
www.gala.fr | 20 septembre 2009

Les éditeurs ne le crient pas trop sur les toits mais la rentrée littéraire se joue aussi sous les néons des hypermarchés. On peut estimer que chaque année les plus grosses maisons d'édition réalisent en moyenne 20% de leur chiffre d'affaires par l'intermédiaire de la grande distribution alimentaire (Leclerc, Carrefour, Auchan ...). La rentrée version 2009 devrait être particulièrement favorable à ce circuit. L'une des raisons est la présence d'auteurs très médiatiques, habitués des gros tirages et des plateaux de télévision.

Le 18e roman d'Amélie Nothomb (Le voyage d'hiver - Albin Michel), tiré à 200.000 exemplaires, fait partie de ces poids lourds qu'apprécient les hypermarchés. Mais c'est le dernier Frédéric Beigbeder (un «Roman français» chez Grasset) qui est devenu cet été le chouchou des centrales d'achat. Depuis sa sortie, on se l'arrache dans les rayons. Avec son récit familial, l'auteur de «99 francs» fait un triomphe dans les usines à consommer.

Sur les 650 romans annoncés d'ici à fin octobre, un tout petit nombre sera écoulé en grande distribution. Choix court mais grosse vente, c'est la règle au pays de Carrefour et Auchan. Comment sont choisis les livres ayant droit de cité dans les linéaires? Dès la fin du printemps, un premier écrémage est opéré par les grandes maisons d'édition elles-mêmes. Une sélection très serrée. Aucune chance en effet d'imposer un auteur inconnu ou un livre «exigeant» dans ce circuit. A en croire les hypers, leurs clients sont de «petits lecteurs», comparés à ceux des librairies traditionnelles.

Du coup, les éditeurs ne vont choisir que des écrivains bien installés, des «goncourables» ou des «peoples» en vogue, tous censés profiter du «buzz médiatique» indispensable pour les propulser dans le top 20 des meilleures ventes. Chez Grasset, sur onze nouveaux titres, quatre ont finalement été désignés conformes aux exigences des hypers. Parmi eux, pas de surprise, le Beigbeder, le Patrick Poivre d'Arvor («Fragments d'une femme perdue») et le premier roman de Samuel Benchetrit («Le cœur en dehors»).

Munis de leur «short list», les commerciaux des maisons d'édition vont alors commencer à démarcher les grandes surfaces. Aux acheteurs de la grande distribution de faire ensuite leur choix et de décider du nombre d'exemplaires à mettre en place, en fonction du «potentiel commercial» de chaque titre.

Dans les rayons, les places sont donc très chères pour les nouveautés littéraires. Afin de convaincre les hypermarchés, les grands éditeurs ne lésinent pas sur les opérations de séduction. Dès la fin du printemps, les représentants des grandes surfaces sont invités, au même titre que les libraires, à participer à de grands raouts où sont dévoilés les titres phare de la rentrée en présence des auteurs. Les acheteurs repartent de ces soirées avec quelques épreuves de roman sous le bras. Pour Leclerc, qui fédère des magasins indépendants, Grasset a mis les petits plats dans les grands en invitant 80 responsables d'«Espace culturel» de l'enseigne à venir découvrir les nouveautés de la saison dans un grand hôtel parisien.

Certes, la loi Lang empêche les hypers de casser les prix et de profiter d'un avantage concurrentiel décisif sur les librairies. Mais même limité à une poignée de best-sellers, la littérature représente un business très rentable pour ce circuit. De plus, la sortie d'ouvrages à gros tirage donne toujours l'occasion d'animer l'univers des produits culturels  et de créer, comme on dit, du «trafic» dans le magasin. Nombreux sont les hypermarchés qui organisent régulièrement des séances de dédicaces dans leurs rayons. Celui de Auchan à Vélizy, qui vient d'être entièrement rénové, a invité un romancier de l'écurie Grasset à participer au lancement officiel de son nouvel espace de vente. A priori, ce ne sera pas Frédéric Beigbeder.

Bruno Askenazi

Image de Une: Reuters

www.slate.fr | 10 septembre 2009
Dans un chat sur LeMonde.fr, Amélie Nothomb décrit son nouveau roman "Voyage d'hiver" (Albin Michel) comme "le récit d'une catastrophe amoureuse".

www.lemonde.fr | 8 septembre 2009
Dans un chat sur Le Monde.fr, Amélie Nothomb décrit son nouveau roman "Voyage d'hiver" (Albin Michel) comme "le récit d'une catastrophe amoureuse".
www.lemonde.fr | 8 septembre 2009
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