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Le CNC a dévoilé début juillet les films choisis pour l'avance sur recette. Y figure, outre le nouveau projet des frères Dardenne et celui de Gaël Morel, le prochain film d'Alain Resnais, Vous n'avez encore rien vu. Le réalisateur, qui vient d'avoir 88 a
www.toutlecine.com | 23 juillet 2010
Alain Resnais, un an après son dernier film Les Herbes Folles, se remet au travail. "Vous n'avez encore rien vu" ...
www.zoom-cinema.fr | 15 juillet 2010
Vous n'avez encore rien vu revisitera l'une des tragédies grecques les plus célèbres. Un peu plus d'un an après la présentation des Herbes folles à Cannes, Alain Resnais prépare déjà son nouveau film. Vous n'avez encore rien vu sera une adaptation libre du Eurydice de Jean Anouilh. Cette pièce prenait déjà quelques libertés avec les personnages d'Orphée et Eurydice, pour faire du couple, un violoniste et une actrice. Cette dernière étant prête à lâcher sa carrière pour préserver son amour, Orphée étant lui, peu à peu, rongé par la jalousie. Comme Les herbes folles , Vous n'avez encore rien vu ? dont on ne sait pas à quelle sauce, de la comédie ou du drame, il cuisinera le mythe d'Orphée- sera co-écrit par Resnais et Laurent Herbiet . Aucune indication sur le casting pour le moment, mais il ne serait évidemment pas étonnant d'y croiser les fidèles du réalisateur, André Dussolier , Sabine Azéma ou Pierre Arditi .
www.premiere.fr | 14 juillet 2010
Faisant suite à "France Culture", Arnaud Fleurent-Didier a choisi le single "Reproductions", en guise de second extrait issu de son dernier album "La reproduction". Un hommage indirect au réalisateur Alain Resnais est rendu dans le clip qui ...
www.chartsinfrance.net | 2 juillet 2010
Quiconque a déjà rencontré des Américains bobos a pu les entendre au moins une fois s'exclamer: «Oh my God you're French? I looove the French New Wave!» Si la France a célébré les cinquante ans de la Nouvelle Vague comme il se doit en 2009, l'Hexagone est resté cette année très silencieux tandis que la presse anglo-saxonne fête elle en fanfare le demi-siècle d'A bout de souffle, sorti en 1960. A Bout de Souffle, c'est Jean-Paul Belmondo qui vole une voiture, se fait arrêter, panique, tue un policier, prend la fuite, mais rencontre une belle Américaine (Jean Seberg) apprentie journaliste dont il tombe amoureux et qui finira par...bref. Ce qui suit dévoilerait des moments clés de l'intrigue. Mais pourquoi en faire tout un foin? «What's the big deal?» s'interroge Seattle Pi qui «a mis son chapeau d'Humphrey Bogart» pour mener l'enquête. Le journal rappelle l'éloge critique qui n'a pas cessé pendant ces 50 ans, certains qualifiant le film de Jean-Luc Godard de début du cinéma moderne, d'autres comme le plus influent premier film depuis Citizen Kane. «A Bout de Souffle a tout influencé. Point final», commence Seattle Pi, comme découragé d'avoir à dresser la liste exhaustive des réalisateurs s'en étant inspirés, avant de reprendre:
Or tout ça influencera directement les réalisateurs d'Hollywood des années 70 et ainsi de suite, jusqu'à la filmographie de Quentin Tarantino, par exemple, affirme Seattle Pi. On se doute que cette pluie d'éloges «très 2010» n'avait pas d'équivalent en 1960. En guise de confirmation, le New york Times publie sa critique du lendemain de la première projection au cinéma, en 1960... une belle démonstration de conservatisme. «Amoral», «choquant», «vicieux», etc... L'auteur semble avoir épuisé tous les adjectifs dépréciatifs existants. Ce serait en effet «une vision sordide de la société française» autour de l'histoire de deux personnages «vraiment effrayants» avec un Jean-Paul Belmondo d'ailleurs «incroyablement laid». Immoral car «tournant principalement autour de l'érotisme» et d'une «jeunesse vagabonde, confuse, animale et je m'en foutiste», le film n'était, selon le journaliste, recommandable «ni aux enfants ni aux personnes sensibles». Quant à la manière de filmer qui rendra la critique plus tard dithyrambique, c'est une «cacophonie picturale», «un morceau de film cru». Pour un autre retour dans le temps, The Guardian publie une interview de Raoul Coutard, directeur de la photographie d'A bout de souffle, 86 ans aujourd'hui, qui raconte le tournage, souvent improvisé ou sans permissions sur les boulevards, ses impressions sur les acteurs, et toute la nouveauté dont il ne saisissait à l'époque pas l'importance. Photo: Image du film A bout de Souffle, Notrecinema. [Lire l'article de Seattle Pi ici, du New York Times ici et du Guardian ici] Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr
www.slate.fr | 9 juin 2010
Quand Mathieu Amalric vient à Cannes, c’est rarement pour présenter un seul film : l’an dernier, il venait défendre Les herbes folles d’Alain Resnais et Visage de Tsai Ming-Liang en compétition. Il y a deux ans, il montait les marches aux côtés d’Arnaud Desplechin pour [...]
www.ecranlarge.com | 13 mai 2010
1956 : Alain Resnais réalise Nuit et brouillard, un film sur les déportations de citoyens français vers les camps de concentration nazis. Une image est censurée : celle d'un gendarme français surveillant un camp de déportés. 2010 : Le texte d'une ancienne déportée qui raconte avoir été livrée aux Allemands par les gendarmes français est censuré. Avant sa lecture, destinée à des lycéens, les autorités politiques locales suppriment dans son récit le mot « gendarmes » . Si l'histoire de la Seconde Guerre mondiale est (...)
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2010-05-07
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33. Contrechamps
www.elwatan.com | 7 mai 2010
La relation du génocide nazi est-il compatible avec une mise en fiction? Cette équation se repose périodiquement, d'autant que l'historiographie de la Shoah s'enrichit d'années en années de recherches, de témoignages et d'une abondante floraison romanesque. Mais avant d'entrer dans la polémique et ses développements les plus brûlants, il n'est pas inutile de replacer les choses dans leur contexte.
«Ecrire un poème après Auschwitz est barbare»: la sentence du sociologue allemand Theodor Adorno, qui entendait apposer sur ce point aveugle de l'Histoire le sceau de l'impensable, était devenue la doxa de l'immédiat après guerre. Une doxa battue en brèche par Paul Celan, Roumain de langue allemande, rescapé des camps qui s'est suicidé en 1968 en se jetant dans la Seine. Il a démontré, si besoin était, que non seulement la poésie était possible, mais essentielle pour tenter d'approcher ce summum de l'immonde. Tout comme l'ont fait les textes fondateurs de la littérature des camps, ceux de David Rousset, Robert Antelme, Primo Levi et Vassili Grossmann, et les croquis arrachés à l'horreur de Dachau exécutés par le peintre dalmate Zoran Music. Objet d'étude négligé à la fin du conflit (le procès de Nuremberg avait semble-t-il clos l'affaire), la Solution finale avait à l'époque engendré peu d'œuvres et de documents aptes à provoquer l'intérêt du public. L'urgence était davantage au déblayage des ruines plutôt qu'à la réouverture de plaies à peine refermées. Qui plus est, la plupart des rescapés étaient cloîtrés dans le silence. Phénomène compréhensible, tant la brutalité du phénomène avait laissé abasourdis les survivants, encore hanté par la reproduction possible d'un nouveau massacre. Autour des années 60, le film Nuit et Brouillard d'Alain Resnais et le livre classique sur la banalité du mal, Eichmann à Jérusalem d'Hannah Arendt, furent les manifestations les plus saillantes d'un retour du refoulé. Puis le travail colossal de l'historien américain Raul Hilberg La Destruction des Juifs d'Europe, publié en 1985 dans sa version définitive et la diffusion de Shoah de Claude Lanzmann la même année, ont ouvert les vannes et donné lieu à une floraison de recherches historiques et aussi de fictions où le pire côtoie le meilleur. En France, depuis Les Bienveillantes, de Jonathan Littell, roman hyper documenté sur la mise en œuvre de l'extermination qui met en scène un SS inventé, le débat est vif. Avec Claude Lanzmann, en statue du commandeur, on s'interroge régulièrement sur ce que l'art peut faire ou ne pas faire à partir de ce matériau qui met toujours les sensibilités à l'épreuve. Trois œuvres récentes viennent enrichir (et appauvrir) les débats: deux romans, Jan Karski, de Yannick Haenel (prix Interallié), HHhH, de Laurent Binet (prix Goncourt du premier roman) et un film, La Rafle, de Roselyne Bosch. Jan Karski de Yannick Haenel s'appuie sur des documents d'archives. Jan Karski est une figure de la résistance polonaise, et l'un des seuls à avoir pu visiter le ghetto de Varsovie et le camp de concentration de Belzec. Chargé de témoigner auprès des alliés, Karski est aussi un des personnages clés de Shoah, où il relate avec une émotion qui le (et nous) submerge, ces deux visites horrifiques. Yannick Haenel a composé son ouvrage en trois parties. La première est un commentaire détaillé de l'intervention de Karski dans le film de Lanzmann, la seconde résume l'autobiographie de Karski publiée en 1944, mon Témoignage devant le monde. La troisième partie est nettement plus problématique, puisque cette fois, Haenel se substitue à son héros et lui fait tenir des propos sur l'indifférence des alliés au sort des juifs. Notamment celle de Roosevelt, qui, dans le roman de Haenel, aurait pendant sa rencontre avec Karski, passé son temps à bailler et à reluquer les jolies jambes de sa secrétaire, indifférent au récit des horreurs du ghetto. Il met aussi dans la bouche de son héros des propos extrêmement violents, allant jusqu'à mettre sur le même plan la responsabilité des alliés et des nazis dans le génocide. Certes, Haenel annonce la couleur: les deux premières parties, écrit-il en préambule, reprennent fidèlement les paroles et les écrits de Karski, la troisième est une fiction. Mais cette façon de poser les règles ne le dédouane pas pour autant. Elle tient du pari pour cours de récréation: «pile je gagne, face tu perds». Pourquoi? D'une part, parce qu'Haenel est un bon écrivain. Son récit est fluide, prenant, il n'y a pas de changement de ton entre les trois parties et les paroles qu'il prête à son héros, quoique totalement anachroniques, ne font pas à première vue hiatus avec ce qui précède. Ce procédé, a souligné Claude Lanzmann qui s'est insurgé contre ce livre, tient de «l'illusion rétrospective», comme si on pouvait parler à chaud avec tout le recul historique nécessaire (et qui plus est, dans ce cas, sans fondements solides). L'auteur de Shoah a d'ailleurs fait passer sur Arte la partie de l'interview de Jan Karski qu'il n'avait pas retenue pour son film. Karski y relate sa visite à Roosevelt d'une toute autre manière que le Karski revisité par Haenel. Il fait preuve d'une grande admiration pour le président américain et semble plus préoccupé par le sort de la Pologne que par celui des juifs, ce qui serait injuste de reprocher à ce résistant patriote, encore dans le feu de l'action. Seul bémol dans les critiques de Lanzmann, son timing. Pourquoi a-t-il attendu trois mois après la publication de ce livre pour réagir, alors que, ne serait-ce que par son titre, il n'a pu échapper à son attention? Est-ce pour ménager Gallimard, qui publie les œuvres de l'un et de l'autre? Il ne s'agit pas ici de jeter l'anathème sur Yannick Haenel, ni de régenter en aucune manière la liberté du romancier. Il s'agit juste de pointer les effets de réels que peut engendrer la fiction. Dans un point de vue publié par Le Monde , l'historien et directeur de recherches au CNRS Jean-Charles Szrurek donne cet exemple de la confusion possible
Encore une fois, chacun est libre d'écrire ce qu'il veut, mais nous sommes tout aussi libres de choisir nos lectures en connaissance de cause. La démarche de Laurent Binet est toute autre. Son roman HHhH, (dont le titre reprend une formule qui courait dans les milieux nazis, «le cerveau de Himmler s'appelle Heydrich») relate la trajectoire et l'assassinat du chef des services secrets nazis et planificateur de la solution finale par un groupe de parachutistes tchèques et slovaques à Prague en mai 1942. Laurent Binet, 37 ans, qui a longtemps vécu à Prague, a effectué une enquête au long cours et réuni tous les documents disponibles. S'il s'agit là aussi d'un roman, les personnages réels ne tombent jamais dans la fiction. Laurent Binet, lorsqu'il se laisse aller à broder, emporté par son sujet, fait immédiatement marche arrière et prévient son lecteur de la falsification qu'il opère. S'il agit ainsi, en hachant son récit avec le procédé brechtien de la distanciation, c'est, dit-il, par respect et admiration pour les héros dont il décrit la saga (tous sont morts). Une méthode efficace puisqu'elle réussit à mettre à nu les mécanismes d'un roman en train de se faire sans en altérer la lecture qui reste palpitante d'un bout à l'autre. Cette méthode permet aussi éviter un travers qu'il décrit ainsi:
Le cinéma, justement, sait composer avec le «lourdement signifiant». Un livre a un impact minime comparé à celui d'un film. La Rafle, de Roselyne Bosch, a déjà dépassé 1.500.000 spectateurs. De quoi s'agit-il? Pour ceux qui auraient échappé à la campagne publicitaire, ce film, avec beaucoup de moyens, retrace un épisode peu glorieux de l'histoire de France, la rafle du Vel d'hiv, où la police parisienne, sur ordre du gouvernement de Vichy, a parqué avec zèle en juillet 1942 quelque 13.000 juifs de la capitale, dont l'écrasante majorité, hommes, femmes, enfants, furent livrés aux Allemands pour finir dans les camps de la mort. Dans sa note d'intention et dans ses nombreuses interviews, la réalisatrice, qui a bénéficié des conseils et de la caution de Serge Klarsfeld, affirme avoir scrupuleusement respecté «la vérité historique». Sans doute, mais le résultat est consternant. Le spectateur est invité à s'attacher au destin d'une famille juive, (le rôle du père confié à Gad Elmaleh) bourrée comme il se doit d'humour et de joie de vivre, qui coule, malgré l'étoile jaune, des jours heureux dans un Montmartre fleuri et ensoleillé, tout droit sorti de l'univers d'Amélie Poulain. Il est vrai que le quartier juif du Marais des années quarante est nettement moins photogénique... Pendant ce temps, le drame couve: un Hitler d'opérette, interprété par un acteur athlétique qui cultive une ressemblance réduite à la moustache et à la mèche réglementaires, éructe avec une fureur grotesque des discours exterminateurs avant de se faire calmer par une piqûre de morphine. Tandis qu'à Vichy, un Pétain et un Laval de carnaval concoctent, en fins politiques glosant sur la sensibilité de l'opinion, leurs méfaits en buvant du thé dans un bureau bonbonnière tiré de la Cage aux folles. Le reste est à l'avenant. Jean Reno incarne un médecin juif au grand cœur et Mélanie Laurent une infirmière (protestante) à qui on donnerait la béatification sans confession. La reconstitution du Vélodrome d'hiver est hyperréaliste, mais devient totalement irréelle, prise dans des mouvements de caméras (plongées, contre plongées, panoramiques dantesques) pompés dans l'esthétique des blockbusters. Le film, comme si c'était nécessaire, est prodigue en pathos (le sort des enfants s'y prête à merveille), en paroles prémonitoires («un jour, vous paierez pour ce que vous avez fait!» et souligne les scènes les plus dramatique par une bande sonore tragico-dégoulinante, comme si la police parisienne avait, pour se donner du cœur à l'ouvrage, accompli son travail accompagnée par un orchestre symphonique. Cette scénarisation outrancière (La Rafle offre même en prime un happy end cathartique au spectateur éploré) n'a pas empêché le film de bénéficier du label de l'Education nationale, qui présage une large diffusion auprès des élèves du secondaire. Il est vrai que l'Histoire est en passe de devenir en France une matière facultative, mais on s'étonne que cette entreprise de simplification niaise, autrement plus scandaleuse que le roman de Yannick Haenel, n'ait jusqu'à présent donné lieu qu'à quelques protestations très mesurées, essentiellement d'ordre esthétique. Comme si, pour «éduquer les masses», il était sans conséquence d'user des ficelles et des poncifs les plus grossiers. Il est louable, comme le fait Jacques Lanzmann, de s'élever contre des contre vérités littéraires. Mais on s'étonne de son silence (et de celui de beaucoup d'autres) sur une falsification cinématographique infiniment plus pernicieuse. Alain Dreyfus LIRE EGALEMENT: Image de Une: Une peinture de Zoran Music Source MauriceBlanchot Blog
www.slate.fr | 5 avril 2010
Complètement barrée, la dernière oeuvre d'Alain Resnais l'est certainement. Métaphore des personnages, la thématique de l'herbe poussant aux endroits les plus incongrus apparaît dès les premiers plans dans un générique on ne peut plus en adéquation avec le titre du film, Les Herbes Folles. (10/03/2010)
www.commeaucinema.com | 10 mars 2010
Des images inédites prises par l'actrice Françoise Spira sur le tournage du chef-d'œuvre d'Alain Resnais.
www.ecrans.fr | 5 mars 2010
Du 18 au 22 mars, le cinéma français s'installe à Tokyo à l'occasion du 18ème festival du film français au Japon. De nombreuses personnalités françaises du monde du cinéma feront le déplacement afin de faire la promotion de récentes productions hexagonales. La délégation, présidée par Jane Birkin, sera notamment composée de Laurent Cantet, Jean-Pierre Jeunet, Mathieu Amalric ou encore Cécile de France. Parallèlement, une rétrospective sera consacrée à Alain Resnais.
www.lejdd.fr | 3 mars 2010
Ce soir, les César du cinéma seront remis au Théâtre du Châtelet. Vous nous avez envoyé vos palmarès idéaux; en moyenne cela donne ça: Meilleur film: Un prophète, de Jacques Audiard. Tout le monde le donne par ailleurs favori. Le film d'Audiard a reçu le Grand prix du Jury au festival de Cannes et sera présenté aux Oscars, le 7 mars. Meilleur réalisateur: Jacques Audiard. Meilleur acteur: Tahar Rahim. Le jeune acteur de Un Prophète a été encensé par les critiques et les spectateurs. Il est aussi nommé dans la catégorie «meilleur espoir masculin». Meilleure actrice: Kristin Scott Thomas. C'est la belle anglais que vous avez choisie, pour son rôle de bourgeoise qui plaque tout par amour dans Partir, de Catherine Orsini. Meilleur acteur dans un second rôle: Niels Arestrup. Arestrup tient le second rôle dans Un Prophète. Il avait déjà reçu ce César dans un précédent film d'Audiard, en 2006: De Battre mon coeur s'est arrêté. Meilleure actrice dans un second rôle: Emmanuelle Devos, pour A l'Origine, où elle joue la maire d'une petite ville de la Sarthe où vient sévir un escroc, François Cluzet, dont elle tombe amoureuse. Meilleir espoir masculin: Tahar Rahim Meilleur espoir féminin: Soko —d'abord connue comme chanteuse— nommée pour son rôle dans A l'Origine. Meilleur premier film: Les Beaux gosses. Cette comédie réalisée par Riad Sattouf est un «teen movie» à la française qui avait été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, l'an passé. Meilleur scénario original: Un Prophète Meilleure adaptation: Alex Réval et Laurent Herbiet pour Les Herbes folles. Le film d'Alain Resnais a été adpaté du roman L'Incident de Christian Gailly. Meilleur film documentaire: Ne me libérez pas je m'en charge, réalisé par Fabienne Godet, sur la vie de Michel Vaujour, ancien braqueur fiché au grand banditisme. Meilleur court-métrage: ¿Donde esta Kim Basinger? réalisé par Edouard Deluc. Meilleur film étranger: Gran Torino, le dernier film de Clint Eastwood l'emporte pour vous, surpassant notamment Le Ruban Blanc, qui avait remporté la palme à Cannes en 2009. Meilleur son : Brigitte Taillandier, Francis Wargnier, Jean-Paul Hurier pour Un Prophète. Meilleure musique écrite pour un film: Alex Beaupain pour Non ma fille, tu n'iras pas danser. Meilleur montage: Hervé de Luze pour Les Herbes Folles Meilleure photo: Stéphane Fontaine pour Les Herbes Folles Meilleurs décors: Olivier Radot pour Coco avant Chanel. Le biopic retrace le chemin de la petite couturière qui devint l'une des inventrices de la femme moderne. Meilleurs costumes: Chattoune & Fab pour Coco Chanel & Igor Stravinsky. Le film, encore centré sur l'histoire de Coco Channel (ici incarnée non par Audrey Tautou mais par Anna Mouglaglis) se focalise cette fois sur son idylle avec le compositeur russe Stravinsky, dans les années 20. Ce soir, le palmarès officiel sera annoncé à partir de 20H55, en clair, sur Canal+. La cérémonie se terminera aux alentours de minuit. Vous pouvez la suivre sur le fil Twitter de Slate, ici. Image de une: Corbis, DR. Espace presse des Césars.
www.slate.fr | 27 février 2010
Faites-nous part de votre palmarès à cesars.slate@gmail.com. *** Samedi soir, c'est les César. 27 février, 20h30, théâtre du Châtelet: tout le microcosme du cinéma français se retrouve pour couronner les meilleurs moments cinématographiques de l'année, en vingt catégories. Le grand nommé, c'est Un Prophète, cité dans treize catégories. Le film de Jacques Audiard représente la France aux prochains oscars à Hollywood, et a déjà remporté le Grand prix du dernier Festival de Cannes. Il a rassemblé 1,2 million de spectateurs dans les salles obscures. Dans la catégorie «meilleur film», sont aussi nommés A L'Origine de Xavier Giannoli, Le Concert de Radu Mihaileanu, Les Herbes Folles d'Alain Resnais, La Journée De La Jupe de Jean-paul Lilienfeld, Rapt de Lucas Belvaux, et Welcome de Philippe Lioret. (Pour la liste complète de toutes les catégories, c'est ici.) Et vous votre palmarès idéal, c'est quoi? Faites-nous part de votre palmarès à cesars.slate@gmail.com. Nous le publierons samedi. La cérémonie, présentée par Valérie Lemercier, désormais rompue à la tâche, et par Gad Elmaleh, devrait être très drôle. Elle sera présidée par Marion Cotillard. Post Scriptum: on nomme quelqu'un, on ne le nommine pas. Mais on dit bien une nomination. Image de une: Corbis, DR. Espace presse des Césars.
www.slate.fr | 23 février 2010
Quel est le réalisateur le plus récompensé par l'Académie ? Et s'il n'y en avait pas ? On ne peut pas taxer les César de favoritisme : si Alain Resnais est le réalisateur ayant récolté le plus de nominations aux César (huit en tout), il a remporté le trophée de Meilleur réalisateur à deux reprises, pour Providence en 1978 et le dyptique Smoking / No Smoking en 1994. Bertrand Tavernier a été nommé 7 fois? et a remporté le trophée deux fois également (pour Que la fête commence et Capitaine Conan ). Ensuite, Jean-Jacques Annaud et Claude Sautet ont été chacun nommés quatre fois dans la catégorie, et l'ont emporté deux fois également. Donc, en réalité, les deux grands vainqueurs de la catégorie « Meilleur réalisateur » sont Roman Polanski et Abdellatif Kechiche : nommés deux fois dans la catégorie, ils l'on remporté à chaque fois. Polanski pour Tess et Le Pianiste ; Kechiche pour L'esquive et La graine et le mulet . Les vainqueurs sont parfois là où on ne les voit pas? Vote - César 2010 : quels sont vos favoris ? Le dossier spécial César 2010. César 2010 : la liste complète des nommé César 2010 : le bilan des nominations VIDEO - César 2010 ? L'anecdote du jour : Johnny Depp a toujours la classe VIDEO ? César 2010 : l'anecdote du jour : quand Vanessa Paradis se trompe d'espoir féminin César 2010 : l'anecdote du jour : combien pèse un César ? César 2010 : l'anecdote du jour : Jean Gabin inaugure la première cérémonie.
www.premiere.fr | 12 février 2010
La cérémonie des César se tiendra le 27 février prochain. L'occasion de faire le point sur les films, cinéastes, acteurs et actrices qui méritent le plus de recevoir un prix. Quels sont vos favoris des César 2010 ? Parmi les nominations des cinq catégories principales (Meilleur film Français et étranger, meilleur réalisateur, acteur et actrice), pour qui voteriez-vous à la place des votants de l'Académie des César ? Pour voter pour le Meilleur film Français, c'est ici. Liste des nommés dans cette catégorie : A L'Origine , de Xavier Giannoli Un prophète , de Jacques Audiard Welcome , de Philippe Lioret Le Concert , de Radu Mihaileanu Les Herbes Folles , d' Alain Resnais La Journée de la jupe , de Jean-Paul Lilienfeld Rapt de Lucas Belvaux Pour voter pour le Meilleur film étranger, c'est ici. Liste des nommés dans cette catégorie : Avatar de James Cameron Gran Torino de Clint Eastwood Harvey Milk , de Gus Van Sant J'ai tué ma mère , de Xavier Dolan Panique au village de Stéphane Aubier et Vincent Patar Le Ruban Blanc , de Michael Haneke Slumdog Millionaire , de Danny Boyle Pour voter pour le Meilleur réalisateur, c'est ici. Liste des nommés dans cette catégorie : Xavier Giannoli pour A L'Origine Jacques Audiard pour Un prophète Philippe Lioret pour Welcome Radu Mihaileanu pour Le Concert Lucas Belvaux pour Rapt Pour voter pour le Meilleur acteur, c'est ici. Liste des nommés dans cette catégorie : Tahar Rahim pour Un prophète Vincent Lindon pour Welcome François Cluzet pour A L'Origine François Cluzet pour Le dernier pour la route Yvan Attal pour Rapt Pour voter pour la Meilleure actrice, c'est ici. Liste des nommées dans cette catégorie : Isabelle Adjani pour La journée de la jupe Dominique Blanc pour L'autre Sandrine Kiberlain pour Mademoiselle Chambon Kristin Scott-Thomas pour Partir Audrey Tautou pour Coco avant Chanel Plus d'infos sur la cérémonie des César 2010 : Notre dossier spécial consacrés aux César 2010. VIDEOS - César 2010 : le meilleur de toutes les cérémonies PHOTOS - César 2010 : le point sur les nominations. César 2010 : l'anecdote du jour : quand Vanessa Paradis se trompe de gagnante.
www.premiere.fr | 11 février 2010
La liste des nommés aux Césars 2010 a été dévoilée avec pour grand favori Un prophète. Il concourt dans 13 catégories dont celle du meilleur film. Il s’oppose à A l'origine de Xavier Giannoli, Le Concert de Radu Mihaileanu, Les Herbes folles d'Alain Resnais, La Journée de la jupe de Jean-Paul Lilienfeld, Rapt de Lucas Belvaux et Welcome de Philippe Lioret. Dans la catégorie meilleur acteur sont nommés : François Cluzet pour A l'origine et Le Dernier pour la route, Yvan Attal dans Rapt, Vincent Lindon dans Welcome et Tahar Rahim dans Un prophète. Dans la catégorie meilleure actrice, sont nommées : Isabelle Adjani dans La Journée de la jupe, Dominique Blanc dans L'Autre, Sandrine Kiberlain dans Mademoiselle Chambon, Kristin Scott Thomas dans Partir et Audrey Tautou dans Coco avant Chanel. Résultats le 27 février prochain. Cliquez ici pour la liste complète.
(S.C)
feedproxy.google.com | 3 février 2010
La liste des nommés aux Césars 2010 a été dévoilée avec pour grand favori Un prophète. Il concourt dans 13 catégories dont celle du meilleur film. Il s’oppose à A l'origine de Xavier Giannoli, Le Concert de Radu Mihaileanu, Les Herbes folles d'Alain Resnais, La Journée de la jupe de Jean-Paul Lilienfeld, Rapt de Lucas Belvaux et Welcome de Philippe Lioret. Dans la catégorie meilleur acteur sont nommés : François Cluzet pour A l'origine et Le Dernier pour la route, Yvan Attal dans Rapt, Vincent Lindon dans Welcome et Tahar Rahim dans Un prophète. Dans la catégorie meilleure actrice, sont nommées : Isabelle Adjani dans La Journée de la jupe, Dominique Blanc dans L'Autre, Sandrine Kiberlain dans Mademoiselle Chambon, Kristin Scott Thomas dans Partir et Audrey Tautou dans Coco avant Chanel. Résultats le 27 février prochain. Cliquez ici pour la liste complète.
(S.C)
feedproxy.google.com | 3 février 2010
La liste des nommés aux Césars 2010 a été dévoilée avec pour grand favori Un prophète. Il concourt dans 13 catégories dont celle du meilleur film. Il s’oppose à A l'origine de Xavier Giannoli, Le Concert de Radu Mihaileanu, Les Herbes folles d'Alain Resnais, La Journée de la jupe de Jean-Paul Lilienfeld, Rapt de Lucas Belvaux et Welcome de Philippe Lioret. Dans la catégorie meilleur acteur sont nommés : François Cluzet pour A l'origine et Le Dernier pour la route, Yvan Attal dans Rapt, Vincent Lindon dans Welcome et Tahar Rahim dans Un prophète. Dans la catégorie meilleure actrice, sont nommées : Isabelle Adjani dans La Journée de la jupe, Dominique Blanc dans L'Autre, Sandrine Kiberlain dans Mademoiselle Chambon, Kristin Scott Thomas dans Partir et Audrey Tautou dans Coco avant Chanel. Résultats le 27 février prochain. Cliquez ici pour la liste complète.
(S.C)
www.glamourparis.com | 3 février 2010
Quand Aswefall colle à son son nostalgique les images impériales d'Hiroshima mon amour, nos sens en sont tout émoustillés. Une vidéo vertigineuse qui nous invite à explorer dès le 1er mars prochain la bande-son du deuxième album du duo Clément Vaché/Léo H
www.toutlecine.com | 26 janvier 2010
Afin d'établir vos pronostics, voici la liste complète des heureux nommés des César 2010. Comme d'habitude, après l'annonce par l'Académie des César de la liste des nominés, nous vous proposons ci-dessous la liste complète des nommés aux César 2010. N'oubliez pas notre dossier spécial César 2010 : il vous permettra de patienter en attendant la soirée de remise des prix, le 27 février prochain. Meilleur réalisateur Xavier Giannoli pour A L'Origine Jacques Audiard pour Un prophète Philippe Lioret pour Welcome Radu Mihaileanu pour Le Concert Lucas Belvaux pour Rapt Meilleur film français A L'Origine , de Xavier Giannoli Un prophète , de Jacques Audiard Welcome , de Philippe Lioret Le Concert , de Radu Mihaileanu Les Herbes Folles , d' Alain Resnais La Journée de la jupe , de Jean-Paul Lilienfeld Rapt de Lucas Belvaux Meilleure actrice dans un second rôle Aure Atika pour Mademoiselle Chambon Anne Consigny pour Rapt Emmanuelle Devos pour A L'Origine Noémie Lvovsky pour Les Beaux Gosses Audrey Dana pour Welcome Meilleur acteur dans un second rôle Jean-Hugues Anglade pour Persécution Niels Arestrup pour Un prophète Benoît Poelvoorde pour Coco avant Chanel Michel Vuillermoz pour Le dernier pour la route Joey Starr pour Le Bal des actrices Meilleur Espoir Masculin Firat Ayverdi dans Welcome Adel Bencherif dans Un prophète Vincent Lacoste dans Les beaux gosses Tahar Rahim dans Un prophète Vincent Rottiers dans Je suis heureux que ma mère soit vivante Meilleur Espoir Féminin Pauline Etienne dans Qu'un seul tienne et les autres suivront Florence Loiret-Caille dans Je l'aimais Soko dans A L'Origine Christa Théret dans LOL (laughing out loud) Mélanie Thierry dans Le dernier pour la route Meilleur acteur Tahar Rahim pour Un prophète Vincent Lindon pour Welcome François Cluzet pour A L'Origine François Cluzet pour Le dernier pour la route Yvan Attal pour Rapt Meilleure actrice Isabelle Adjani pour La journée de la jupe Dominique Blanc pour L'autre Sandrine Kiberlain pour Mademoiselle Chambon Kristin Scott-Thomas pour Partir Audrey Tautou pour Coco avant Chanel Meilleur film étranger Avatar de James Cameron Gran Torino de Clint Eastwood Harvey Milk , de Gus Van Sant J'ai tué ma mère , de Xavier Dolan Panique au village de Stéphane Aubier et Vincent Patar Le Ruban Blanc , de Michael Haneke Slumdog Millionaire , de Danny Boyle Meilleur scénario original Jacques Audiard , Thomas Bidegain , Abdel Raouf Dafri , Nicolas Peufaillit pour Un prophète Xavier Giannoli pour A L'Origine Jean-Paul Lilienfeld pour La journée de la jupe Philippe Lioret , Emmanuel Courcol , Olivier Adam pour Welcome Radu Mihaileanu , Alain-Michel Blanc pour Le Concert Meilleure Adaptation Stéphane Brizé , Florence Vignon pour Mademoiselle Chambon Anne Fontaine , Camille Fontaine pour Coco avant Chanel Philippe Godeau , Agnès de Sacy pour Le dernier pour la route Laurent Tirard , Grégoire Vigneron pour Le petit Nicolas Alex Réval , Laurent Herbiet pour Les herbes folles Meilleure Musique Armand Amar pour Le Concert Alex Beaupain pour Non ma fille, tu n'iras pas danser Alexandre Desplat pour Un prophète Cliff Martinez pour A L'Origine Nicola Piovani pour Welcome Meilleur Son Pierre Excoffier , Bruno Tarrière , Sélim Azzazi pour Le Concert Pierre Mertens , Laurent Quaglio , Eric Tisserand pour Welcome François Musy , Gabriel Hafner pour A L'Origine Brigitte Taillandier , Francis Wargnier , Jean-Paul Hurier pour Un prophète Jean Umansky , Gérard Hardy , Vincent Arnardi pour Micmacs à tire-larigot Meilleurs Décors Michel Barthélemy pour Un prophète Aline Bonetto pour Micmacs à tire-larigot Maamar Ech Cheikh pour OSS 117 Rio ne répond plus... François-Renaud Labarthe pour A L'Origine Olivier Radot pour Coco avant Chanel Meilleurs Costumes Chattoune & Fab pour Coco Chanel & Igor Stravinsky Charlotte David pour OSS 117 Rio ne répond plus... Madeline Fontaine pour Micmacs à tire-larigot Catherine Leterrier pour Coco avant Chanel Virginie Montel pour Un prophète Meilleure Photo Christophe Beaucarne pour Coco avant Chanel Laurent Dailland pour Welcome Stéphane Fontaine pour Un prophète Éric Gautier pour Les herbes folles Glynn Speeckaert pour A L'Origine Meilleur Montage Célia Lafitedupont pour A L'Origine Hervé De Luze pour Les herbes folles Andréa Sedlackova pour Welcome Ludo Troch pour Le Concert Juliette Welfling pour Un prophète Meilleur Court Métrage C'est gratuit pour les filles réalisé par Claire Burger et Marie Amachoukeli ¿Dónde está Kim Basinger? réalisé par Edouard Deluc La raison de l'autre réalisé par Foued Mansour Séance familiale réalisé par Cheng-Chui Kuo Les Williams réalisé par Alban Mench Meilleur Premier Film Les beaux gosses réalisé par Riad Sattouf Le dernier pour la route réalisé par Philippe Godeau Espion(s) réalisé par Nicolas Saada La première étoile réalisé par Lucien Jean-Baptiste Qu'un seul tienne et les autres suivront réalisé par Léa Fehner Meilleur Film Documentaire L'enfer d'Henri-Georges Clouzot réalisé par Serge Bromberg et Ruxandra Medrea La danse, le ballet de l'Opéra de Paris réalisé par Frederick Wiseman Himalaya, le chemin du ciel réalisé par Marianne Chaud Home réalisé par Yann-Arthus Bertrand Ne me libérez pas je m'en charge réalisé par Fabienne Godet Notre dossier spécial consacrés aux César 2010. César 2010 : le bilan des nominations VIDEOS - César 2010 : le meilleur de toutes les cérémonies PHOTOS ? Les révélations des César 2010
www.premiere.fr | 25 janvier 2010
Avec son ex-compagnon de route, Jean-Marc Thibault, avec qui il forma pendant des décennies un duo comique très populaire, il fit les beaux jours du cabaret des années 50-60 puis de la télévision des années 70. Loin de son ultime rôle de comique troupier des “Grosses têtes”, on l’avait découvert sous un jour plus complexe, plus mélancolique, grâce à Alain Resnais (“Mon Oncle d’Amérique”, “Les Herbes folles”). Il est mort samedi à l’âge de 86 ans.
www.telerama.fr | 25 janvier 2010
De son vrai nom Jean Le Gall, le comédien Roger Pierre est mort le 23 janvier d'une longue maladie, mort annoncée par son entourage professionnel et révélée par RTL. «Il était resté un enfant» a déclaré le compagnon de toute sa carrière, Jean-Marc Thibault. Roger Pierre avait fait ses débuts dans un cabaret de la rive gauche à Paris: «Le Caveau de la terreur». Son aventure avec Jean-Marc Thibault commence en 1947, lorsque Roger Pierre, speaker publicitaire à Radio-Luxembourg, fait la connaissance de l'acteur dont il lit les textes. Ensemble, ils débutent au «Caveau de la République» puis «Chez ma cousine» et ne se quitteront plus. De nombreuses émissions de radio se succèdent: «Les Voisins», «La Cavalcade»... A la télévision, ils font rire la France entière à la télévision, de 1972 à 1975, et notamment avec leur émission légendaire «La Grande Farandole» Le duo comique s'était produit dans de nombreux spectacles et dans trois longs métrages ensemble. Seul, Roger Pierre avait joué dans 40 films: au cinéma, le dernier rôle de Roger Pierre avait été dans Les Herbes folles d'Alain Resnais, sorti en novembre 2009. Le comique d'avant la vulgaritéDes hommages ont été rendus à ce fantaisiste qui avait écrit, avec Thibault, près de trois mille sketches, «conjuguant textes, mimes et chansons et utilisant une multitude d'accessoires» rappelle Le Figaro. Sur RTL, Jean-Jacques Peroni, humoriste et comédien, sociétaire des «Grosses Têtes», émission dans laquelle Roger Pierre était régulièrement invité a déclaré: «C'était un mec excellent, d'une gentillesse et d'une culture rare». «Je connaissais les schetches de Roger Pierre et Jean-Marc Thibault quasiment par coeur. Mon grand regret c'est de ne pas avoir fait les «Grosses têtes avec Roger», a-t-il ajouté. L'animateur Pierre Bellemare a également rendu hommage à Roger Pierre. «Roger Pierre et Jean Marc Thibault, ça a été un moment très précis du comique français sans aucune vulgarité, c'était avant que la vulgarité n'entre dans le comique», a-t-il déclaré sur RTL. Image de une: Roger Pierre, wikipedia Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr
www.slate.fr | 24 janvier 2010
Le comédien français Roger Pierre, qui avait formé avec Jean-Marc Thibault l'un des plus populaires tandems comiques du théâtre français, est décédé samedi à l'âge de 86 ans, a-t-on appris dans son entourage professionnel.
Né le 30 août 1923 à Paris, Roger Pierre avait également connu un énorme succès à la télévision de 1972 à 1975 avec les séries historico-comiques "Les maudits rois fainéants" et "Les z'heureux rois z'Henri", toujours au côté de Jean-Marc Thibault.
Leur aventure commence en 1947, lorsque Roger Pierre (de son vrai nom Jean Le Gall), speaker publicitaire à Radio-Luxembourg, fait la connaissance de Jean-Marc Thibault dont il lit les textes. Ils débutent au "Caveau de la République" puis "Chez ma cousine" et ne se quitteront plus pendant des décennies.
Les deux fantaisistes feront également les beaux soirs des cabarets parisiens comme le Tabou, le Caveau de la Terreur, l'Amiral, le Moulin-Rouge où leurs sketches font florès. Ils en écriront quelque trois mille, conjuguant textes, mimes et chansons.
Ensemble, ils réalisent le film "La vie est belle" en 1956 mais, en 1976, après 28 ans de collaboration, décident de se séparer pour faire carrière individuellement.
Ils se retrouvent néanmoins en 1984 pour un spectacle au Théâtre Antoine à Paris, puis en 1990 à l'Olympia.
Roger Pierre, qui est apparu pour la première fois au cinéma dans "Belle mentalité" en 1952, a joué sur scène dans de nombreuses comédies, "Mary-Mary" (1963), "Qui est cette femme ?" (1967), "Le légataire universel" (1980), "Monsieur Masure" (1987), "La nuit de Barbizon" (1994), "Feu la mère de Madame" (1998), "La Soupière" (2001).
Habitué des films comiques ("Les durs à cuir", "Gross Paris", "Les malabars sont au parfum", "Bingo"...), il s'est fait remarquer dans des registres différents, en particulier "Mon oncle d'Amérique" d'Alain Resnais (1980).
En 2003, à 80 ans, il avait encore joué dans "L'ami de Maigret", avec Bruno Crémer.
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www.francebourse.com | 23 janvier 2010
Largement favori, le long métrage "Un prophète" de Jacques Audiard est treize fois nommé aux César, les traditionnelles récompenses du cinéma français, décernées le 27 février, ont indiqué vendredi les organisateurs de l'évènement.
Candidat de la France aux Oscars décernés à Hollywood, "Un prophète" de Jacques Audiard a déjà remporté le Grand prix au dernier Festival de Cannes et le Prix Louis-Delluc 2009 qui récompense le meilleur film français sorti pendant l'année. Vrai succès tant critique que public, il a rassemblé 1,2 million de spectateurs.
Ses six concurrents pour le César du meilleur film sont "A l'origine" de Xavier Giannoli (nommé 11 fois), "Welcome" de Philippe Lioret (10 nominations), "Le concert" de Radu Mihaileanu (6), "Les herbes folles" d'Alain Resnais, "La journée de la jupe" de Jean-Paul Lilienfeld et "Rapt" de Lucas Belvaux.
Son auteur, Jacques Audiard, aura quatre rivaux pour le César du meilleur réalisateur: Lucas Belvaux, Xavier Giannoli, Philippe Lioret et Radu Mihaileanu.
Les actrices Isabelle Adjani, Dominique Blanc, Sandrine Kiberlain, Kristin Scott Thomas et Audrey Tautou sont en lice pour le César de la meilleure actrice, revenu l'an dernier à Yolande Moreau dans "Séraphine".
Côté masculin, les comédiens Tahar Rahim, Vincent Lindon et Yvan Attal brigueront le trophée face à François Cluzet deux fois nommé, pour "A l'origine" et "Le Dernier pour la route" de Philippe Godeau.
La comédienne Marion Cotillard, lancée à Hollywood par son Oscar 2008 de la meilleure actrice avec "La Môme", présidera cette 35e cérémonie des César au cours de laquelle un hommage sera rendu à l'acteur américain Harrison Ford, 67 ans, popularisé par ses rôles d'"Indiana Jones".
Un long hommage sera également rendu à Eric Rohmer, pionnier de la Nouvelle Vague et cinéaste du badinage amoureux disparu le 11 janvier à l'âge de 89 ans, ont également indiqué les organisateurs.
La cérémonie des César sera présentée par un duo d'humoristes formé par Valérie Lemercier et Gad Elmaleh. Vingt trophées y seront décernés.
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www.francebourse.com | 22 janvier 2010
Récompense suprême, le César du Meilleur film reviendra cette année à l'un des films suivants : A l'origine, Welcome, Un Prophète, Les Herbes Folles, La Journée de la jupe ou Le Concert. A l'origine , de Xavier Giannoli Un prophète, de Jacques Audiard Welcome , de Philippe Lioret Le Concert, de Radu Mihaileanu Les Herbes Folles , d' Alain Resnais La Journée de la jupe , de Jean-Paul Lilienfeld Plus d'infos sur les César : Notre dossier spécial consacrés aux César 2010. VIDEOS - César 2010 : le meilleur de toutes les cérémonies PHOTOS ? Les révélations des César 2010
www.premiere.fr | 22 janvier 2010
Hasard du calendrier ou éloquente coïncidence, André Dussollier est à l'affiche de trois films conjointement. Dans 'Une affaire d'Etat' d'Eric Valette, 'Les Herbes folles' d'Alain Resnais et 'Micmacs à tire-larigot' de Jean-Pierre Jeunet, il investit le terrain du trouble et de l'ambiguïté plus amplement qu'à l'accoutumée.
www.evene.fr | 1 décembre 2009
Actuellement à l'affiche du film Les Herbes Folles d'Alain Resnais, c'est à la rubrique «Faits divers» que Nicolas Duvauchelle fait parler de lui. Selon le site internet du Parisien, l'acteur, âgé de 30 [...]
www.ozap.com | 27 novembre 2009
Alors que nous n'avons pas encore connaissance des films sélectionnés pour la prochaine cérémonie des César, nous découvrons aujourd'hui quelles réalisations ont été nommées dans le cadre du prix Louis Delluc . Moins médiatique le César, il n'empêche qu'il s'agit d'une récompense prestigieuse, remportée par les plus grands réalisateurs français ( Truffaut , Resnais , Desplechin ). Créé en 1937, le prix Louis Delluc rend hommage à l'écrivain-cinéaste du même nom. Le trophée est décerné par Gilles Jacob , « l'homme de Cannes », qui préside un jury de critiques. Le Delluc a pour vocation de récompenser le meilleur film de l'année, et est souvent considéré comme l'équivalent du prix Goncourt. Ces dernières années, la récompense a été attribuée à des ?uvres exigeantes et imposantes ( La Graine et le Mulet , La vie moderne , Lady Chatterley ). 2009 célèbrera une nouvelle fois le meilleur du cinéma d'auteur français. Plébiscités par le jury Delluc cette année : - A l'origine ( Xavier Giannoli ) - Hadewijch ( Bruno Dumont ) - Les Herbes Folles ( Alain Resnais ) - Irène ( Alain Cavalier ) - Je suis heureux que ma mère soit vivante ( Claude et Nathan Miller ) - Non ma fille, tu n'iras pas danser ( Christophe Honoré ) - Un Prophète ( Jacques Audiard ) - Welcome ( Philippe Lioret ) A noter qu' Alain Resnais a déjà remporté le prix à trois reprises. Alain Cavalier et Claude Miller ont également déjà été récompensés. Mais le Delluc ne met pas seulement en lumière les auteurs confirmés : il représente aussi un tremplin pour les premiers films. Parmi une sélection de quatre longs-métrages, un recevra le Delluc du meilleur premier film. Sont nommés dans cette catégorie : - Adieu Gary ( Nassim Amaouche ) - Les Beaux Gosses ( Riad Sattouf ) - Espion(s) ( Nicolas Saada ) - Rien de personnel ( Mathias Gokalp ) Une initiative qui permet de valoriser les premiers films et de leur apporter une certaine notoriété. Ce prix a notamment révélé Céline Sciamma ( Naissance des Pieuvres ) et Mia Hansen-Love ( Tout est pardonné ). Verdict le 11 décembre à Paris.
www.premiere.fr | 22 novembre 2009
"Un prophète" de Jacques Audiard, récompensé par le Grand prix du dernier Festival de Cannes, "Les Herbes Folles" d'Alain Resnais et six autres films sont en lice pour le Prix Louis-Delluc 2009 qui sera décerné le 11 décembre à Paris, a annoncé à l'AFP Gilles Jacob.
www.tv5.org | 20 novembre 2009
"Un prophète" de Jacques Audiard, récompensé par le Grand prix du dernier Festival de Cannes, "Les Herbes Folles" d'Alain Resnais et six autres films sont en lice pour le Prix Louis-Delluc 2009 qui sera décerné le 11 décembre à Paris, a annoncé à l'AFP Gilles Jacob.
www.commeaucinema.com | 20 novembre 2009
Si Le Fantastique Maître Renard fait pour l'instant davantage parler de lui pour la direction du tournage controversée de Wes Anderson que pour le film lui-même, il n'empêche qu'on est curieux de découvrir le premier long-métrage d'animation du réalisateur, auteur de fantaisies comme A bord du Darjeeling Limited . Adapté du livre pour enfants de Roald Dahl , ce Maître Renard lutte avec les compères de son terrier contre des humains particulièrement envahissants. Pour donner vie aux animaux, Wes Anderson a fait appel à de grands noms, les principaux étant Meryl Streep et George Clooney . Voilà qui devrait donner de la saveur aux dialogues ! On apprend aujourd'hui quelles seront les doublures françaises : comme c'est de coutume depuis plusieurs années, le casting est prestigieux. Sauf que cette fois, ce ne sont pas des comiques, mais des acteurs habitués du cinéma d'auteur, à savoir Mathieu Amalric ( Les Derniers Jours du Monde ) et Isabelle Huppert ( Villa Amalia ) qui ont été choisis pour doubler les futés mammifères. Un choix plutôt inattendu, et pour le coup agréablement surprenant. Surtout pour Hupper t , rare dans le registre comique. Bande-annonce du Fantastique Maître Renard Mathieu Amalric dans l'actu : - Actuellement dans Les Herbes Folles , dernière réalisation d' Alain Resnais - Jouera prochainement les vilains dans Les Aventures Extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec de Luc Besson Isabelle Huppert dans l'actu : - Annoncée aux côtés de Jean-Louis Trintignant dans le prochain film de Michael Haneke - Sera honorée aux European Films Awards le 12 décembre prochain
www.premiere.fr | 18 novembre 2009
Les Herbes folles ne déclenche pas l’affolement à Benzine. Ratage total et impardonnable pour l’un. Ne tenant pas les promesses hautement affichées de ses deux premiers tiers pour l’autre, cependant moins sévère. Alors conquis ou agacés, à vous de décider.
En 2009, alors qu’il atteint 87 printemps, Alain Resnais revient avec Les Herbes folles, une comédie [...]
www.benzinemag.net | 9 novembre 2009
Hier, Le Concert , porté par la talentueuse Mélanie Laurent , a effectué le meilleur démarrage parisien, enregistrant 2508 billets vendus à 14h. Le dernier film d' Alain Resnais , Les Herbes Folles , qui réunit ses acteurs fétiches ( André Dussolier , Sabine Azéma ?), arrive ensuite, récoltant 1496 tickets. Sam Mendes clôt ce trio de tête, attirant 1043 curieux grâce à Away We Go , une comédie qui a reçu de bonnes critiques . Cameron Diaz et James Marsden ne déplacent pas les foules pour l'instant. Situé en quatrième position, The Box , de Richard Kelly (Donnie Darko), fait déplacer seulement 928 spectateurs. Quant à Saw VI , on ne sait si c'est l'impact ridicule du titre en français ou la trop longue exploitation de la franchise qui est en cause, mais le film d'horreur n'enregistre que 719 billets vendus. C'est peu, surtout que la cible visée (les adolescents) profitait hier de son dernier jour de vacances de la Toussaint. Pour sa défense, le film n'était diffusé que dans huit salles à Paris. Un box-office globalement décevant, donc, mais qui profite tout de même à deux films français de qualité. Première séance parisienne de 14h, mercredi 4 novembre 2009 : 1) Le Concert Bande-annonce. 2) Les Herbes Folles Bande-annonce. 3) Away We Go Bande-annonce. 4) The Box Bande-annonce. 5) Saw VI Bande-annonce.
www.premiere.fr | 5 novembre 2009
Si Marguerite Muir, accablée de pieds fragiles, n'était allée chez ce chausseur spécialisé de la place des Vosges... Si, en en sortant à un autre moment, elle ne s'était fait voler son sac... Si le voleur n'avait choisi, pour s'en débarrasser, le parking où Georges Pallet s'était garé... Si Georges avait différé son départ, ou n'avait pas ouvert le portefeuille... A la façon d'Eric Rohmer dans L'Arbre, le maire et la médiathèque, Alain Resnais (...)
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Culture
/
Cinéma
www.agoravox.fr | 5 novembre 2009
Elle perd son sac, il le retrouve. Rien n’aurait pu les rapprocher, et pourtant… Alain Resnais nous livre cette semaine Les Herbes Folles. A 87 ans, il s’amuse encore.
www.gala.fr | 5 novembre 2009
Elle perd son sac, il le retrouve. Rien n’aurait pu les rapprocher, et pourtant… Alain Resnais nous livre cette semaine Les Herbes Folles. A 87 ans, il s’amuse encore.
www.gala.fr | 5 novembre 2009
Depuis son apparition en tendre jeune fille dans “La Vie est un roman”, en 1983, Sabine Azéma n’a plus quitté le cinéma d’Alain Resnais et y a trouvé quelques-uns de ses plus beaux rôles. A l’heure de la sortie aujourd'hui des “Herbes folles”, nous lui avons soumis une variante de notre questionnaire sur petits papiers adhésifs, avec cette fois des photos (à commenter) d’une vie dans les films de Resnais. Et vous savez quoi ? Ça l’a émue et ça lui a plu. A nous aussi.
www.telerama.fr | 4 novembre 2009
Gros démarrage pour Le Concert, qui grille la politesse aux Herbes folles d'Alain Resnais. La surprise vient sans doute des bons scores d'Away we go, The Box et de l'inébranlable Saw
rss.feedsportal.com | 4 novembre 2009
De “Hiroshima mon amour” aux “Herbes folles”, le cinéma d’Alain Resnais est parcouru par un désir irrésistible de nouvelles aventures musicales. Stephane Lerouge, producteur d’un disque passionnant en forme de portrait musical, nous guide parmi les scènes et partitions toujours riches, souvent étranges où la valse revient comme un motif envoûtant.
www.telerama.fr | 4 novembre 2009
Couronné d'un drôle de prix à Cannes, le cinéaste français s'amuse plus que jamais. Son nouveau film, "Les Herbes folles", qui évoque avec audace le destin chaotique des êtres, sort aujourd'hui en salles. Et à 87 ans, il prépare déjà le prochain, “si Dieu le veut, comme on dit !”.
www.telerama.fr | 4 novembre 2009
Grandiose dans le nouveau chef d'oeuvre d'Alain Resnais, Les Herbes folles, André Dussollier est un amoureux des mots. Il nous le prouve avec cette interview mots croisés réalisée à Cannes, peu après une première projection de presse particulièrement enth
www.toutlecine.com | 4 novembre 2009
CRITIQUE VIDÉO - Alain Resnais signe une vraie comédie, très légère et illuminée.
» INTERVIEW - Alain Resnais : «Nous sommes tous des herbes folles»
www.lefigaro.fr | 4 novembre 2009
www.lesoir.be | 4 novembre 2009
Notre trio de critiques, soit Pierre Murat secondé par Louis Guichard et Jacques Morice, nous parle cette semaine du dernier film d'Alain Resnais, “Les Herbes folles”, à propos duquel la rédaction est partagée, et du féerique "Visage", de Tsai Ming-liang.
www.telerama.fr | 4 novembre 2009
Auréolé dun « prix exceptionnel » lors du dernier Festival de Cannes, laîné facétieux du cinéma français sest emparé dun roman de Christian Gailly
www.la-croix.com | 3 novembre 2009
Cinéma Personnages de plus en plus complexes, palette de films de plus en plus variés et élégance immuable, André Dussollier, retrouve Alain Resnais pour la septième fois dans "les Herbes folles",en salles ce mercredi. Interview.
rss.nouvelobs.com | 3 novembre 2009
Cinéma Personnages de plus en plus complexes, palette de films de plus en plus variés et élégance immuable, André Dussollier, retrouve Alain Resnais pour la septième fois dans "les Herbes folles",en salles ce mercredi. Interview.
rss.nouvelobs.com | 3 novembre 2009
Le 18e long métrage d'Alain Resnais mêle l'amour, l'absurde et l'ombre de la mort.
www.lemonde.fr | 3 novembre 2009
Il est un cinéaste incontournable au sein de notre patrimoine. En plus de 70 ans de carrière, il tourne une quarantaine de films, courts et longs métrages, fictions ou documentaires. Une richesse qu'i[...]
www.dvdrama.com | 3 novembre 2009
Il est un cinéaste incontournable au sein de notre patrimoine. En plus de 70 ans de carrière, il tourne une quarantaine de films, courts et longs métrages, fictions ou documentaires. Une richesse qu'i[...]
www.dvdrama.com | 3 novembre 2009
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